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Place aux tarés ! [Harley Quinn | CONTENU CHOQUANT]

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Sam 6 Jan - 17:19
En sortant enfin du camion qui nous avait transporté de longues heures, j'inspirai profondément, emplissant mes poumons d'une bonne bouffée de l'air métropolitain. L'atmosphère ambiant sentait le pognon mal acquis et la propreté maniaque d'un chauve teigneux, avec de doux relents de contrôle des médias pour abrutir les masses. La ville de demain, en somme, et voisine de Gotham : Métropolis, le royaume du très aimé Lex Luthor !
Comme quoi, l'argent faisait effectivement le bonheur des gens qui n'avaient ni cheveux, ni troubles mentaux, ni copine attitrée.


Ah ! Tant de hauts buildings qui ne demandent qu'à s'effondrer dans un retentissant bruit d'explosion. Cette ville ressemble à une piste de bowling, dont les quilles dressées bien droites n'attendent que d'être envoyées valdinguer dans tous les coins ! M'exclamais-je, tout frétillant, en laissant le soin à ma petite troupe de décharger nos nombreux jouets : de jolis ballons colorés gonflés au gaz toxique, une énorme peluche de lapin qui délivrait des décharges de cinq cents volts sur pression d'un bouton, des profusions de cupcakes à la nitroglycérine - dont j'avais moi-même réalisé le glaçage vert et violet... Et les habituels trucs pour tuer des gens en appuyant sur une gâchette ou en arrachant une goupille.

Nous étions arrivés tels des indésirables : de nuit, en camion banalisé, et par la périphérie la moins fréquentée de la ville. J'avais cru comprendre (en lisant entre les lignes de ses insultes et menaces) que le célèbre PDG local ne voyait pas vraiment d'un bon œil notre visite dans sa cité trop propre. Et quand je disais " notre ", je désignais bien entendu ma noble personne, additionnée à celle de ma non moins incontournable moitié. Après tout, nous venions en conquérants ! Forcément que Harley serait de la partie (d'ailleurs, après avoir sauté du véhicule je vins l'aider à descendre, car tel était mon privilège). J'y tenais, à ma précieuse poupée de porcelaine ; merveilleuse acrobate d'amour sur laquelle je pouvais toujours compter, surtout lorsqu'il était question de venir mordre à belles dents dans ce gros gâteau crémeux qu'était Métropolis. Luthor allait faire la grimace, de nous voir débarquer ; ça tombait plutôt bien, puisque l'emmerder était précisément l'objectif ! Et puis, quitte à se faire envahir, autant que ce soit par des spécialistes de la bonne ambiance ! Toute moderne qu'elle soit, Métropolis me semblait trop impeccable, trop rutilante, et pas très sonore ; il lui fallait retrouver l'envie de rire, ma blonde et moi comptions bien commencer à la chatouiller sous les aisselles !


Rappelez-vous, les amis : nous ne faisons pas ça pour la liberté, ni pour le justice ou la gloire ; uniquement pour emmerder le monde, et aussi un peu pour le pognon ! Ha ha ha !

Ne pas mentir à ses ouailles, c'était primordial pour tout bon leader. Et puis, je n'allais pas prétendre ne pas aimer palper les billets verts, surtout s'ils découlaient de profits auparavant réalisés par mon super pote à la calvitie étincelante ! De même, il était important d'entretenir le moral des troupes. Nous nous apprêtions à mettre un grand coup de pied dans les bourses trop remplies du grand chauve, mieux valait donner le ton dès maintenant.

Ce soir, on prouve à une grosse baleine suintante de graisse qu'elle aurait dû s'échouer depuis longtemps sur la côte. M'écriais-je, assez fort pour réveiller le voisinage. Hey ho, mes joyeux matelots ! Sus au gros cul blanc de Tobias Whale ! Trouvez-le, et vous gagnerez un show privé avec la seule et unique Harley Quinn ! La maison ne sera pas tenue responsable de ce qui pourrait vous arriver, dans cette intimité dangereuse ! Souris-je en lâchant ma bande sur les rues des Suicide Slum, avant de rejoindre ma donzelle pour profiter de la présence de cette allumeuse dans les parages.

Dans la grande cuvette en faïence d'un blanc immaculé qu'était Métropolis, les Suicides Slums était ce petit étron indécrottable qui s'attardait au fond des chiottes : un quartier pauvre de la périphérie, où les minorités du ghetto s'étaient longtemps livrées à des guerres de gang, jusqu'à ce qu'un imposant gars du nom de Tobias Whale  ne vienne y mettre bon ordre (il se faisait appeler « La baleine blanche ». Le nom du gars veut littéralement dire " baleine " en Anglais, il mesure plus de 2 mètres, et pèse quelque-chose comme 225 kilos ; à sa place, je me serais plutôt surnommé « minus » juste pour voir la gueule des mecs se décomposer en découvrant ma stature). Là où bouboule avait fait carton plein, c'était en dirigeant toute l'agressivité des gangs vers un ennemi commun : les tarés costumés (de la pure jalousie : il enviait simplement notre réussite). Tobias Whale avait bien joué son coup, quand même ! Il avait unifié tout un tas de gens aux objectifs et motivations opposés (des gangs autrefois rivaux), au seul motif qu'ils étaient des criminels " traditionnels ", donc des alliés de circonstance contre le grand ennemi que nous étions, nous, les super-criminels.

Alors oui, c'était emmerdant, cette coalition fondée dans le but de nous anéanti un par un... Mais l'ordre, j'adorais ça, car on pouvait le briser (un peu comme un superbe château de sable qui ne demandait qu'à être rageusement piétiné). Quelque-part, j'étais reconnaissant à Whale, de m'avoir fourni une cible aussi évidente à détruire pour me tailler un trou à Métropolis.


Allez, les gars, on fait comme on a dit : n'importe quoi ! Ha ha ha ! Ricanais-je à belles dents tout en pelotant Harley, tandis que ceux de mes hommes qui étaient sur des motos s'élançaient en vrombissant dans les rues pour mitrailler quiconque passait dans leur viseur.

Non loin, les premiers coups de lance-flamme et rafales de sulfateuses se firent entendre, provoquant un joli concerto en Pan! Majeur, qui manquèrent de me faire oublier la grognasse. J'ouvris de grands yeux vers ma douce diablesse à couettes.


Ciel ! Mademoiselle Pequod !

Les secrétaires ne serviraient décidément à rien (à part l'usage occasionnel que leur employeur pouvait en faire, lors des moments de calme). Mes gars avaient capturé ce premier prix de laideur dans son appartement, pour que je l'interroge, et que je lui fasse cracher tout ce qu'elle savait sur Tobias Whale... Mais même la marque de son slip, elle l'ignorait ! Cette gourde ne servait au tas de saindoux qu'à réserver des rendez-vous dont je connaissais déjà l'existence et les emplacements, et à décrocher le téléphone pour noter les messages importants. On l'avait attachée à l'arrière du camion pour qu'elle traîne sur la route tout le trajet, mais même ça s'était avéré moins distrayant que prévu, au point que je n'avais même pas ressenti la curiosité d'aller voir à quoi elle ressemblait, après tant de kilomètres à frotter contre le bitume. Je m'attendais à du steak haché bien fait, rouge et coulant, mais fus pris au dépourvu par un étonnant spectacle : miss secrétaire s'était débrouillée pour maintenir son corps au-dessus de la route par intermittences ! Elle tremblait, saignait, puait, et aurait eu besoin d'une bonne manucure, mais respirait toujours.

Mademoiselle Pequod, vous êtes vivante ! Ça alors, quelle surprise ! Dis-je, en claquant dans mes mains, et en m'éloignant de ma poupée bien roulée. Et moi qui craignais de devoir supporter Harley tout le temps qu'il faudra à mes hommes pour trouver votre patron ! Soupirais-je, à deux pas de l'intéressée. Chic alors ! Le temps que mes baleiniers fassent une touche, on va pouvoir s'occuper en vous torturant jusqu'à ce que vous nous claquiez entre les pattes ! Grognais-je, ma langue passant sur mes lèvres avec délice, tandis que mes yeux glissaient vers tous mes gadgets entreposés non loin.

Je fis malgré tout une courbette à ma paire préférée de gambettes, car il ne serait pas dit que le Joker était un goujat.


Honneur aux dames.

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Sam 6 Jan - 17:57
Place aux tarés !I love him, not for the way he silenced my demons, but for the way his demons danced with mine.Poussin & MoiJ’étais émoustillé ! Je n’avais qu’une hâte, arrivé à Metropolis pour foutre un petit bordel digne de ce nom. Quand mon petit poussin d’amour m’avait demandé si une ville comme Metropolis me plairait, j’avais hurlé de joie. Nous avions donc prit le camion et nous sommes partis. Une famille en voyage ! Si, je vous jure. Maman et Papa, surveillant les enfants avec leurs jouets explosifs. AAAAH que j’aime ça. Mon sourire reste étirer jusqu’à ce que le camion ce stop. Mon poussin descend en premier et me tend la main, un vrai gentleman. Il est parfait mon Monsieur J ! Je souris à pleines dents et je regarde mon amoureux. Il est foutrement sexy quand il dicte aux hommes quoi faire et surtout, comment le faire. Je serais capable de lui arracher les vêtements et de lui demander de me prendre, là de suite devant les gars mais je sais qu’on a du boulot alors ça attendra. Car oui, avant ça, on doit faire chier Lex Luthor. Je garde ma batte dans les mains alors que mon poussin explique que le premier qui trouve la cible aura un show privé avec moi. AHAH ! Je sais très bien qu’aucun ne voudrait ce retrouvé seul avec moi. En même temps, c’était soit avec moi et ils seraient paraplégique, soit le courroux de mon poussin. Et là, ce n’est pas beau à voir. Je regarde Poussin et sourit.

« Je sens qu’on va bien s’amuser Poussin ! »

Je me colle à lui, je sais qu’il veut me toucher. Une sorte de boule anti-stress AHAH ! Je suis toute excité quand les gars foncent à moto et que les premiers coups de feu retentissent. J’adore ça, le chaos, le bordel total. Mais mes petits amours avaient trouvé la pétasse de Secrétaire de la Baleine. Avec un sourire adorable, je regarde alors mon tendre amour lui réservé un joli traitement : Attachée au camion pendant qu’il roule. C’était amusant mais sans plus. J’avais déjà vu et connue mieux comme distraction.

« Poussin, elle est pas marrante. »

J’avais exprimé un agacement certain. Je fais la moue alors que Monsieur J s’approche de cette poufiasse. Je descends à mon tour du camion et je m’approche en riant alors que mon amoureux me laisse lui faire des jolies choses en premier. J’applaudis et souris à mon Poussin.

« Oooooh merci mon Poussin ! Alors que va-t-on faire …. Mh … OH JE SAIS ! Poussin, je vais te montrer à quel point je suis une bonne coiffeuse et maquilleuse ! »

Je cours vers le camion et en sort une paire de cisaille. Je reviens vers l’intéressée en sautillant, heureuse et contente. Ma main agrippe sa tignasse et de l’autre, je donne un coup de cisaille, lui scalpant presque la tête. Les cheveux qui sont dans ma main me répugnent. Aussitôt, je lui enfourne dans la bouche en riant.

« J’aime pas les pleurnicheuses, ferme là. Poussin, tu aimerais que je lui fasse quoi ? Dit-moi TOOOOOUT ce que tu veux et je le ferais AHAH ! »
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Lun 8 Jan - 18:07
Que vous êtes veinarde, mademoiselle Pequod ! Savez-vous seulement combien de gens tueraient pour pouvoir être pouponnés par ma délicieuse Harley ? Dis-je à la chanceuse, tout en regardant amoureusement ma jolie gazelle partir récupérer son matériel. À moins que ce ne soit l'inverse... Que des gens aient été tués parce qu'ils se faisaient pouponner par Harley ? Hésitais-je tout à coup en pianotant avec mes doigts sur ma lèvre inférieur, le regard soudainement sérieux, avant d'interrompre mon geste et de retrouver le sourire. Bah ! Dans tous les cas, ma grande, tu vas vivre une expérience sacrément unique. Assurais-je à la secrétaire de Whale, en lui tirant les cheveux pour qu'elle relève la tête et profite en contre-plongée de l'arrivée d'Harley, qui nous rejoignait à grands pas.

Laissant opérer l'artiste, je me mis en retrait, inhalant l'odeur de peur qui se dégageait de la victime, fermant les paupières pour savourer pleinement la mélodie des sanglots (un vrai petit opéra de cantatrice, qu'on me livrait au plus près des oreilles). Je me serais presque senti chef d'orchestre, avec ces percussions de détonations, ces chœurs de hurlements, et ces envolées de pétarades. Si la baleine ne se montrait pas ce soir, c'était qu'elle était sourde (ou affreusement malpolie) !
La représentation vocale de mademoiselle Pequod se termina sur des bruits de bouche très avant-gardistes qui me séduisirent moins. Je rouvris grand les paupières à l'appel de ma moitié, toute excitée, qui fit ce qu'elle savait faire de mieux : me demander de lui dire quoi faire ensuite. Qu'est-ce que je la trouvais adorable, quand elle se contentait de m'écouter lui donner des instructions, pour les exécuter ensuite avec joie ! C'était un peu comme avoir un robot-tueur parfaitement fonctionnel, obéissant aux ordres avec l'énergie d'un petit chien, le tout doté d'un enrobage qui permettait de coucher avec. Et voilà qu'elle attendait que je lui soumette mes moindres requêtes. Fabuleuse Harley !


Je crois bien que notre pauvre amie a un gros problème de plomberie, juste . Mon index orné de bagues désigna les deux yeux de la vilaine, rougis par les larmes. Tout en me frottant le menton, j'ajoutais : On dirait une fuite, et vu le débit d'eau qui s'en écoule, il va falloir sortir les gros moyens pour colmater la brèche... Souris-je de plus en plus largement ; en échangeant un regard complice avec ma partenaire de toujours. Peut-être qu'avec une bonne quantité de mastic, on pourrait empêcher que ça continue de couler... Sinon, pas le choix, il faudra faire une soudure. Et ça tombait bien, puisque nous avions emmené un beau chalumeau avec nous (en cas de porte blindée).

Rien qu'à entendre ça, la pauvrette s'était décomposée, ce que je ne compris pas. Apprendre qu'on allait soit bientôt vous tartiner du mastic frais sur les yeux, soit qu'on allait vous les cramer au chalumeau, c'était pourtant une chic nouvelle : bientôt plus aucun frais en ophtalmologie ! Et toutes ces lumières, qui vous empêchent la nuit de dormir ? Terminé, tout ça, si vos yeux sont explosés, bons pour la poubelle !


Et attention, Harley, je tiens à ce que les choses soient faites dans les règles : une fois la fuite comblée, tu remettras dans mademoiselle Pequod toute l'eau qu'elle a perdue à cause de sa fuite. Fis-je savoir à ma blonde, en agitant le doigt tel un contremaître sévère.

À vue de nez, elle a au moins perdu... Mille litres d'eau ! Tu n'auras qu'à sortir la lance à incendie, et à la "raccorder" à la demoiselle, pour lui refaire le plein. Terminais-je (oui, nous avions emmené une lance à incendie. Aucune raison particulière : j'adorais juste enfourcher le tuyau avant d'ouvrir les vannes, pour faire du rodéo sauvage et m'éclater – la gueule – un max !).

De derrière, je me fondis tout contre ma folle préférée pour l'embrasser avec une possessivité féroce, tandis que mes mains venaient envahir l'intérieur de ses vêtements pour la caresser comme un joli morceau d'étoffe soyeuse.


Retiens-toi d'utiliser nos autres jouets – si tu le peux, ma chérie. Nous ne voudrions pas qu'elle meure trop vite ; ce serait aussi décevant qu'une éjaculation précoce. Lui susurrais-je avec ma langue de poète, car après tout : les cupcakes auraient tué la grosse en quelques secondes, les décharges de M. Lapinou l'auraient achevées très vite, et nous réservions les jolis ballons pour plus tard (à quoi bon gazer une personne quand les circonstances vous invitaient à intoxiquer plein de gangs ?).
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Lun 8 Jan - 19:20
Place aux tarés !I love him, not for the way he silenced my demons, but for the way his demons danced with mine.Poussin & MoiJ’adore le voir heureux comme ça ! Un vrai chef d’orchestre quand je fais crier cette pétasse siliconée. Je souris alors que mon Poussin m’explique que la madame à un souci de plomberie. Je bois chaque paroles de ma moitié, ma muse, mon âme sœur et je souris, ayant hâte de finir le boulot de chirurgie sur elle. Effectivement, au vu des dégâts, je vais devoir opéré et très vite. A la fin de la phrase de mon Poussin, je fonce comme une folle, riant à plein poumons vers le camion et cherche, le cul levé, le mastic et le chalumeau. Je vais tellement m’amuser ! Quand je reviens, je vois qu’elle est toute pâle, décomposée. Ahah ! Puis Monsieur J me regarde à nouveau, me donnant un nouvel ordre : Remettre toute l’eau que cette grognasse à perdu dans sa petite panse ! Je souris en coin alors que je le sens derrière moi et il m’embrasse férocement, avec sa possessivité dont je suis folle. Ses mains caressent ma peau sous mes vêtements et je frémis avant de sourire tendrement.

« Je vais être gentille avec elle. Promit Poussin. »

Il m’interdit par contre d’utiliser les autres jouets. Pas la peine, je n’en avais pas besoin. Je prends ses lèvres en otage pendant quelques minutes avant de me séparer à contre cœur de lui. Je me retourne vers cette pleurnicheuse et je m’approche avec le mastic.

« BIEN ! Tout d’abord … Les yeux. Après, je ferais peut-être la bouche. On te remplira rapidement par le nez, je suis sûre que tu vas adorer ! Prête ? »

Je n’attends même pas qu’elle me réponde, je la fou à terre, sur le dos et je mets du mastic sur son œil gauche en riant. Elle hurle, se débat. Je soupire avant de lui décrocher une bonne droite, la mettant presque K.O.

« Sérieux !? Arrête de bouger, je vais te loupé et ce ne sera pas beau. Et puis mon Poussin va pas être content ! Laisse faire Docteur Quinzel ! »

Je la regarde longuement, perdue dans mes pensés et je percute. Je grogne et l'oblige à me regarder de son œil valide.

« J'ai compris ! Tu veux que Monsieur J soit fâcher contre moi pour l'avoir pour toi poufiasse ! Mais manque de pot pour toi, j'ai compris ton petit manège et je vais te le faire payer pétasse ! Monsieur J est à moi ! »

Sa tête rencontre le sol une première fois alors que je m'acharne avec le mastic sur son deuxième œil.
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Mar 9 Jan - 23:05
Abandonnant Harley, je mis ma main en conque autour de mon oreille, comme pour mieux entendre les hurlements et les cris. En vérité, j'espérais surtout entendre un de mes gars m'appeler pour me donner la bonne nouvelle. Mais non, les suicide slums ne retentissaient que du raffut habituel des fusillades aléatoires et des hurlements de gens tombant sous les balles. De temps à autre, une petite insulte sortie de derrière les fagots perçait au-dessus des explosions (rarement quelque-chose d'extraordinairement original). Puisque ma sbire triple X ravalait la façade de la secrétaire à grandes pelletées de mastic premier prix, je fis un petit tour d'horizon de mes gars sûrs, en installant une oreillette BlueTooth dorée autour de mon pavillon. Campé derrière le camion (au cas où un sniper plus malin que les autres voudrait me plomber le crâne depuis un toit), je m'enquis poliment de l'avancée des fouilles, tel un patron aimant s'adressant respectueusement à ses employés.

Petite annonce générale : Harley a ses règles. Qui aurait pu le prévoir ? Certainement pas moi ! Enfin bref... Toute gaieté s'évanouit de ma voix. ... Elle est d'une humeur massacrante, si vous voyez ce que je veux dire. Alors changement de programme : ceux d'entre vous qui ne trouveront pas où se cache le gros lard seront enfermés dans la même pièce qu'Harley et sa collection d'ustensiles pointus à notre retour de Gotham. Si vous tenez à votre peau, je vous encourage à accélérer le mouvement, ou à vous suicider plutôt que de revenir les mains vides, ha ha ha ! J'aimais apporter un peu de rire après une mauvaise nouvelle, c'était comme passer de la pommade sur un vilain bobo : superflu et gras, mais bougrement satisfaisant pour celui qui n'avait pas à le subir.

À peine l'oreillette éteinte, un de mes motards (celui qui portait un casque en forme de gros œil... Je-ne-sais-plus-qui) s'approcha de moi pour déraper et m'apporter bon vent : Tobias Whale avait été ferré. Comme je m'y attendais, en frappant plusieurs points au hasard, nous avions incité ses gangs à se replier vers leur saint des saints : le bâtiment où la baleine se terrait. La place forte du caïd, où ses forces seraient le mieux à même de repousser notre assaut. Un club (évidemment) faisant casino, bar et karaoké : le
Moby Dick (ce n'était pas le vrai nom de l'endroit, mais avec un criminel portant un nom de baleine, je me devais de faire la blague. En plus, elle contenait une référence sexuelle, donc points compte triple !). Gros œil repartit sur sa bécane avec mes indications ; moi, je mis un chargeur dans mon flingue. Les échos d'une petite dispute entre deux femmes montèrent dans la rue où je me trouvais, cependant je pris la liberté de raccorder le tuyau à une borne à incendie avant de traîner la lance en quatrième vitesse vers mon assistante, prêt à faire un plein.

Haaaarley ! Appelais-je, juste avant de lui lancer sans prévenir la buse pour qu'elle s'en saisisse.

Qu'elle attrape l’extrémité métallique au vol ou se la mange en pleine poire ne changerait rien à la suite, aussi décrétais-je, en regardant dans la direction du club, et pas vers mon interlocutrice :


Enfonce-lui ça de force dans le premier orifice que tu trouveras, et ouvre les vannes à fond. Il est temps que mademoiselle Pequod soit mise en face des réalités, et meure telle ce qu'elle a toujours été : une femme-fontaine, ha ha !

Je ne me lassais jamais des blagues pour pré-pubères. Ça, et frapper les handicapés à grands coups de poulet en caoutchouc, c'était mon péché mignon, mon petit plaisir solitaire. M'enfiler Harley ne venait qu'en troisième position dans la liste – heureusement qu'elle n'en saurait jamais rien.
Pendant ce temps, dans tous les coins ça pétaradait et ça criait, et ça pleurait et ça brûlait... Mais que faisaient donc les forces de l'ordre, pendant qu'un tel déferlement de violence s'abattait sur le quartier déjà le pauvre et le plus mal fréquenté de Métropolis ? Sans doute avaient-ils pouffé en voyant via les caméras de sécurité du secteurs (celles qui fonctionnaient encore) qu'un groupe de vermine s'en prenait à un autre groupe de vermine, et ça s'était arrêté là. Luthor les payait pour assurer la sécurité des bonnes gens, autrement dit des habitants des beaux quartiers, et les suicides slums étaient sacrément vilains, dans leur genre !

Un ensemble de hurlements de sirènes chantant en canon, accompagné par les lueurs de nombreux gyrophares, m'arracha mon premier vrai air surpris de la soirée. Était-ce ce que je croyais voir ?


Oh, Lex ! Tu me gâtes, là ! Murmurais-je, profondément touché par tant d'attention, avant d'aller chercher un bazooka dans le camion.

Incroyable mais vrai, ma puce ! Luthor nous a envoyé la maréchaussée ! Toute une fanfare, rien que pour qu'on ne se sente pas ignorés ! Dis-je d'un timbre extatique à ma blonde, tout en installant le lance-roquettes sur mon épaule pour gratifier la voiture de tête d'un bon vieux missile des familles.

Sitôt utilisé, j'abandonnais l'engin pour courir m'emparer du gros lapin, et le jeter en direction de la flicaille. Feu mademoiselle Pequod gisait dans une flaque d'eau qui ne ferait que s'élargir à chaque seconde. Ce qu'il restait des policiers après ma roquette fit en sorte de s'extirper des carcasses de bagnole pour s'approcher de nous. Le temps qu'ils franchissent les mètres nous séparant, une belle petite mare électrisante les accueillerait pour leur rappeler qu'on ne venait pas embêter le Joker et sa Harley, même quand le terrifiant chauve signant vos chèques l'ordonnait. D'ailleurs, en parlant de Harley... Je fis tourbillonner cette dernière entre mes bras.


Ha ha ha ha, ma toute belle ! Me tromperais-je, en te trouvant un peu moins survoltée que d'habitude ? Tu manques peut-être de vitamines, ou de lumière... Ou tout bonnement de jus ! Hurlais-je, en la poussant soudainement droit vers la flaque d'eau, au moment même où un court-jus vida les batteries de M. Lapinou.

Très fier de mon effet, j’aperçus les policiers reculer brusquement, lorsque les volts fusèrent dans tous les coins. Malins, ils s'étaient tenus hors de danger, et prenaient à présent position, écoutant leurs consignes dans leurs radio. Moi ? Je partis en sifflotant chercher les ballons le temps que l'électricité diffuse, pour les accrocher ensuite à ma Harley inconsciente une fois la mare d'eau redevenue sans dangers (de cette manière, impossible pour Whale d'ignorer qu'il s'agissait là d'un cadeau de ma part). Saluant de loin les troufions, je remis le reste des accessoires non utilisés dans le camion, puis partis avec, en klaxonnant à tours de bras pour qu'au moins un des gangs obéissant à la baleine se précipite sur cette prisonnière offerte sur un plateau.

Évidemment que le gros lard suspecterait un piège. Bien entendu. Mais il ne résisterait pas à la tentation de capturer Harley, pour l'interroger malgré tout. Il s'attendrait à un coup fourré, suspecterait que les ballons contiennent du gaz, mais y verrait autant une assurance qu'un danger. À condition de ne pas percer les ballons, personne ne s'exposait à un risque, et parmi l'entourage du cétacé, nul ne s'imaginera que ma chérie puisse se mettre elle-même en danger en éclatant les ballons dès son réveil. Quel genre de tarée se suiciderait ainsi, avant d'avoir pu faire quoi que ce soit pour assurer sa subsistance ?

Celles qui avaient été immunisées aux toxines, ha ha ha !

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Mer 10 Jan - 13:57
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« A vos ordres Poussin ! »

Manque de pot pour elle, et bingo pour moi, le seul orifice disponible est … son nez. Je lui enfonce, non sans mal et sans exploser un peu de chair et d’os, avant de sautillé jusqu’à la vanne et de l’ouvrir d’un coup sec en riant aux éclats. Quand j’entends les sirènes, je souris à Joker et j’embrasse le missile qui sera très vite utilisé sur les voitures qui débarque. Je saute de joie en voyant l’explosion.

« OH OUI POUSSIN ENCORE ! »

Oui, ça m’excite à mort de le voir faire ça ahah ! Un coup d’œil vers l’autre pouf … Ah bah elle est morte. Même pas elle tente de survivre ahah. Le spectacle est si beau, si attrayant pour mes petits yeux bleus. Mon Poussin me fait tourner dans ses bras avant de me balancé une vanne et de me pousser vers la flaque d’eau électrique. Un bon coup de jus me traverse le corps et je hurle avant de sombrer dans l’inconscience. Poussin ne l’a pas fait exprès, j’en suis sure et certaine !

Quelques minutes plus tard, ou peut-être heures je ne sais pas, j’ouvre les yeux et je suis devant une énorme … Monstruosité. J’en ai vu des affreux mais alors lui dépasse tout. Oh, ils ont même prit mes petits ballons. Je souris en coin et je comprends à présent. Poussin m’a poussé pour pouvoir me voir buté moi-même ce gros lard. Il veut que je le fasse moi et personne d’autre. AHAH ! Il se souvient de mon immunité à ses petits gaz, merci ma Ivy !

« Hey ! Tu sais quel est le point commun entre une baleine et un justicier ? »

Pendant qu’ils refléchissent, j’arrive docilement à me défaire des liens sans qu’ils ne s’en rendent compte. Puis une fois prête, je souris en coin, fixant le gros lard.

« Vous savez pas !? LES DEUX SONT EN VOIE DE DISPARITION ! AHAHAHAHAH ! »

Je me lève d’un bond, usant de mon agilité et je perce un des ballons en riant aux éclats. Bordel, qu’elle était bonne celle-ci ! Faudra que je la dise à Poussin ! Je marche dans le gaz, perçant les autres ballons et je ris toujours, avant de sortir en enjambant les corps.
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Mar 16 Jan - 17:03
La flicaille de Luthor se garda bien de foncer s'emparer d'Harley ; dans le rétroviseur intérieur, je pus m'en assurer. Vus de loin, ces formes sombres ressemblaient à de petits lapins, bougeant frénétiquement leurs extrémités sans oser s'approcher à moins de trois cents mètres de cette chose qu'ils jugeaient dangereuse. Une sage précaution, que j'attribuais au recommandations insistantes du chauve à la méfiance innée. Décidément, Lex en avait dans le ciboulot ! Même si, bon, là, il ne s'agissait pas du tout d'un piège, et que j'aurais été sacrément emmerdé s'ils avaient kidnappé Harley, la boule de billard avait fait le choix prudent ; neuf fois sur dix, ce que je laissais derrière moi s'avérait être explosif, ou toxique, ou piégé. J'adorais faire des surprises aux gens !

Ce soir, ma blonde dégaze ! Préparez-vous à tomber sur la couenne du gros dès que ça fumera vert, à son club. Fis-je savoir à ma marmaille, en activant paresseusement mon oreillette, juste avant d'essuyer des tirs de mitrailleuses.

Hou hou hou ! Pouffais-je, en frappant le volant, avant de sourire d'un air radieux aux membres de gangs qui rechargeaient, depuis les toits de la rue où je venais de m'engager. Leur accoutrement était si ridicule ! Et les insultes qu'ils me lançaient dans la figure... Fades comme le baiser d'une lycéenne sous GHB.
Amoureusement, je déposai un baiser tendre sur la vitre pare-balles, pour lui susurrer des mots d'amour.


Je t'aime, toi. Personne n'avait su me donner cette impression de sécurité, auparavant... Confiais-je au revêtement protecteur, en sentant monter en moi une forte envie de fusionner avec cette beauté cylindrée fleurant bon l'huile de moteur et l'essence.
En voulant vérifier rapidement si je n'étais pas trop décoiffé, je surpris dans mon rétroviseur une vilaine forme phallique simultanément familière et menaçante.


Impressionnant ! Si j'en avais une aussi longue, le monde entier serait à mes pieds... Songeais-je à voix haute, en lorgnant rêveusement sur l'engin noir et effilé qui pointait vers moi.

Campé sur un toit, le tireur (encore un mec de Whale) actionna sa sulfateuse sur trépieds, qui se mit à tourner à toute vitesse, signe annonciateur d'un déluge de feu pour ma poire. Les pruneaux qui siffleraient dans ma direction risquaient de mettre sérieusement à mal mon véhicule, dont l'arrière contenait de larges profusions de pâtisseries explosives (mes précieux cupcakes !). Heureusement, Harley n'avait pas trop utilisé le chalumeau que nous avions emmené. D'un coup de frein à main, je fis faire demi-tour au fourgon, tout en récupérant à tâtons la bonbonne qui alimentait en gaz inflammable le chalumeau. Pied au planche, je chargeais en ligne droite, pour déraper dans un crissement de pneus et lancer la bonbonne droit sur le tireur et sa grosse mitrailleuse.


Chaud devant !

Je tire. Ma balle atteint la bonbonne. L'explosion crame la gueule de l'artificier, qui essayait de me descendre depuis que nos regards s'étaient croisés. Pas le temps de fanfaronner, le reste des petits morpions de la baleine sont déjà postés partout, à m'arroser de balles. Une petite larmichette dans l’œil, je fis un adieu silencieux au superbe engin de mort que mes doigts ne caresseraient pas tout de suite, avant d'écraser l'accélérateur tout en riant comme un damné.

Ha ha ha ha ! Et dire que j'avais tiré complètement au pif ! J'ai failli passer pour un con, à vouloir faire le cowbow... Ha ha ha ! Ricanais-je, extatique d'avoir à nouveau défié la Mort avec brio... Pour ensuite me souvenir que je devais faire une blague téléphonique.

Précipitamment, je pris le téléphone pré-payé qui traînait dans le rangement latéral du fourgon (tout en conduisant... Il y eut quelques chats, piétons et autres trucs écrasés sur le trajet) et lançai l'appel. Au bout de quelques sonneries, une voix décrocha à l'autre bout du fil.


Touche à un seul de ses cheveux, et je raclerai à la cuillère toute la graisse sous ta peau pour te la faire bouffer. Prévins-je Tobias (l'unique intérêt de Pequod : me filer la ligne directe avec son boss), sur un ton mortellement sérieux, avant de balancer le téléphone par la fenêtre, pour ensuite réactiver mon oreillette bluetooth. Roulant à tombeau ouvert, je réduisis graduellement la distance me séparant du Moby Dick.

Que celui qui n'est pas prêt dise " flinguez-moi " ! Claironnais-je, tandis que mon fourgon raclais contre une rambarde supposée m'empêcher d'emprunter un raccourci.

Mes hommes étant des as, personne ne reprit la réflexion humiliante, ce qui était prévisible ; tous mes gars se tenaient en embuscade, après avoir titillé les gangs des Suicide Slum sous les aisselles. Whale s'attendait à ce qu'on lui tombe dessus en force pour libérer ma Dame de cœur, et nous avait préparé un comité d'accueil supposé me maintenir à distance le temps qu'il charcute Harley (ma petite menace devait l'avoir convaincu de s'y atteler aussi vite que possible. Les gros lards emmerdeurs ne résistaient jamais à un peu de psychologie inversée – ce qui expliquait que la moindre publicité pour des confiseries leur donne une fringale de tous les diables). Tout ce qu'il restait à faire, c'était d'ordonner l'assaut au moment où un imprévu désorganiserait leurs lignes de l'intérieur (un peu comme profiter d'une infecte diarrhée-surprise pour tabasser un poivrot avec un tabouret !).


Dès qu'il flairera le piège, Willy détalera comme... Un morse édenté après une orgie de poissons. Je sais que c'est affreusement tentant de buter les gens en surpoids, mais vous me le laissez vivant. Sinon, avec qui pourrais-je continuer de faire des blagues sur les gros ? Demandais-je, sans attendre de réponse.

Ne prévoyant pas de me retrouver au milieu des tirs, je ne fus que modérément déçu de voir que les feux d'artifice avaient débutés sans moi. Lorsque j'immobilisai le fourgon près du club, les cadavres étaient déjà nombreux, la mitraille se faisait régulièrement entendre, et tous les petits fours avaient depuis longtemps été bouffés.


C'est toujours pareil, avec bouboule : à toutes ses soirées, il se jette voracement sur les amuses-gueules, si bien que les retardataires n'ont jamais rien à se mettre sous la dent... Grognais-je, le regard mauvais, avant de retrouver le sourire, pour sortir en quatrième vitesse de mon véhicule et m'emparer de mes pâtisseries maison.

DEUXIÈME SERVICE !!! Hurlai-je, ravi, en catapultant un par un mes cupcakes nitroglycérinés sur le bâtiment.

Des explosions bruyantes, accompagnées de giclées de glaçage, saluèrent mon arrivée, ravageant des pans entiers de murs et mutilant horriblement des cadavres. Si des tapettes jouaient les morts pour échapper aux tirs, ils venaient certainement de subir un sort peu enviable. Bien fait !

Au milieu des rires hystériques (aaaah... Mon gaz faisait toujours aussi bien le taffe !), des explosions et des détonations, la silhouette inimitable de ma précieuse et si fragile poupée fendit les fumées et enjamba les corps. Quelques rageux essayèrent évidemment de l'abattre, mais je fis en sorte qu'aucun de représente une menace sérieuse. Ceux qui l'approchaient de trop près ne constituaient en aucun cas une menace ; les petites salopes qui la mettaient en joue, en revanche... Disons qu'ils goûtèrent à mes cupcakes, et à mes pruneaux. J'aurais presque voulu qu'un cameraman nous filme, tous les deux au milieu de ce déchaînement de violence, nous, les amants passionnés que rien ne pouvait séparer éternellement. Nos retrouvailles se déroulèrent de la seule manière possible : comme deux aimants de polarités opposées s'attirant tout à coup pour rester fermement collés l'un à l'autre. À chacune de nos séparations, je souffrais comme si on m'arrachait le cœur, et ce, avec plaisir, car m'amputer d'Harley, c'était avoir la garantie de revivre ce moment d'extase où nos anatomies fusionnaient à nouveau. En bon masochiste, j'adorais l'emprise que cette satanée blonde avait sur mon âme, les terribles ravages qu'occasionnaient son absence sur mon être.


Hmmm... Peut-être devrais-je t'électrocuter plus souvent ? Ronronnais-je à ma reine, entre deux baisers interminables, tout en flattant son dos de bas en haut. Ou bien c'est le gaz toxique, qui te fait cet effet ? Repris-je, mes yeux plantés dans les siens. À moins que ce ne soit la perspective de fumer le gros lard qui te donne aussi bonne mine ? Mes doigts étirèrent gentiment les commissures de ses lèvres, pour lui donner le sourire à ma façon.

Tobias Whale. D'après ce qu'un de mes hommes vint me dire (brièvement), il s'était planqué dans un coin de son club lorsque le gaz avait commencé à faire ses ravages. La baleine était coincée, acculée, et cherchait maintenant juste à faire son baroud d'honneur. Hors de question ! J'échangeais un regard complice avec ma redoutable moitié, pour lui signaler silencieusement que je lui offrais le plaisir de faire sortir Whale de sa tanière - avec carte blanche sur la méthode employée, pour que nous en finissions. Ma main fessa le cul d'Harley, lorsque je lui mis la bride au cou.


Va chercher !
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Lun 22 Jan - 14:50
Place aux tarés !I love him, not for the way he silenced my demons, but for the way his demons danced with mine.Poussin & MoiJ’étais totalement ivre à rire aux éclats alors que le gaz vert se repend petit à petit. Je souris voyant cet océan de corps au sol. Je sais que mon poussin va revenir me chercher, je le sais. Après tout, je suis sa moitié. Sans moi, il ne pourrait plus avoir cette envie folle de cramer la gueule à tout le monde, surtout les hommes. J’ai jamais compris pourquoi d’ailleurs. J’entends de si belles explosions à l’extérieur, comme à l’intérieur. J’avance parmi la fumée verte et je vois enfin la plus belle des choses qui me soit arrivé sur cette foutu planète : Mon Roi, mon âme sœur. Il été venu, je le savais ! Je souris en hurlant mon inimitable « POUSSIN ! » avant de lui sauter dans les bras et de l’embrasser avec fougue et passion. Mon Poussin et moi, c’est la nuit et le jour. Mais il y a une chose que je sais, c’est qu’on s’aime réellement. Je n’ai pas besoin qu’il me dise je t’aime tous les jours. L’amour ce n’est pas combien de fois on dit je t’aime mais combien de fois on le prouve. Et là, il me le prouve. Il est venu me chercher, il a descendu autant d’homme possible pour me récupérer ! Il me susurre qu’il devrait m’électrocuter plus souvent ou bien c’était le gaz qui me rendait ainsi ou bien l’idée de buter la baleine. Je souris alors en m’approchant à nouveau de ses lèvres. Je lui lèche doucement et je ris.

« Non mon Poussin. C’est toi qui me rends ainsi. Toi et seulement toi. Si nous n’avions pas ce gros lard à aller butter, je te demanderais de me faire rugir, là de suite. »

Puis il me fait comprendre d’aller chercher le gros lard en me mettant une belle claque au cul ainsi qu’un joli collier. Je ris doucement en chantant un petit comptine.

« Un deux trois … Tirez lui les bras. Quatre cinq six … Arrachez lui la saucisse. Sept huit neuf … Refaite lui une plastique toute neuve. Dix onze douze … Cours petite baleine ! » Dis-je en frappant un grand coup avec ma batte sur le mur pas loin de lui.

Whale fuit aussi vite que sa graisse le lui permet mais se retrouve très vite devant mon poussin. Je ris, retournant près de lui.

« Tu as vu chéri ? Il veut fuir … ! »

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To see a World in a Grain of Sand. And a Heaven in a Wild Flower. Hold Infinity in the palm of your hand. And Eternity in an hour. ©️ okinnel.
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Mer 24 Jan - 17:50
Du sang, de la poudre, et le parfum aigre de mon gaz hilarant ; l'ensemble me montai aux narines. J'adorais ce mélange, à la fois capiteux et familier, qui constituait ma marque de fabrique. Pour l'odorat, il s'agissait de l'empreinte bien dégueulasse que je lâchais dans mon sillage, une signature invisible que personne n'oubliait, entêtante et prenante. J'inhalai à fond pour m'imprégner de cet atmosphère en fermant les yeux, malgré les dernières balles qui me prenaient pour cible. Certains plaisirs méritaient qu'on prenne le risque de mourir bêtement pour les assouvir, et de toute manière, rien ne me pressait, en ce moment. J'avais lâché Harley sur les traces du cétacé, mais elle ne risquait pas de me ramener Whale de sitôt. Ma blonde était foutrement efficace, néanmoins le gros lard se démènerait certainement comme un cachalot échoué sur la berge pour retarder l'instant de nos inévitables retrouv...

Ah non. Un mur explosé, une comptine chantée, et Tobias se laissa connement rabattre vers moi. Pire qu'un porc mené à l'abattoir. Je me passai une main sur le visage, avant de hocher négativement la tête devant cette débâcle.


Que c'est décevant ! Déplorais-je d'un ton attristé, en ne tenant pas compte des suppliques du bonhomme rampant vers moi. Alors c'est ça, le type qui dirige les « one hundred » ? J'abattis ma crosse sur sa gueule tout en tenant son oreille dans ma main ; le cartilage rompit, m'offrant une oreille graisseuse et poisseuse que j'abandonnai immédiatement par terre. Quitte à être un lâche sans couilles, t'aurais au moins pu me faire une dernière saloperie par derrière, plutôt que de simplement t'effondrer en flaque de saindoux.

En frappant du talon le sol, je fis jaillir la lame escamotée dans ma chaussure, pour larder la baleine dans la cuisse (grâce à sa couche adipeuse protectrice, ma lame n'atteignit heureusement pas d'artère). Il eut mal, mais ne crèverait pas d'une hémorragie trop vite, ce qui tombait bien. Lui et moi avions des choses à nous dire, ce qui risquait de prendre un peu de temps. Et au-dehors, des nuées d'impolis insistaient pour forcer l'entrée, au seul prétexte que j'avais attaqué leur territoire... Mes gars les tenaient en respect, évidemment, mais la loi du nombre n'était pas vraiment de leur côté.

On dirait bien qu'ils te demandent, ma chérie ! Ne fais pas attendre ton public ! Souris-je, en essuyant sur un cadavre le sang qui maculait ma lame rétractable. Oh ! Et laisses quelques survivants dans le tas, histoire qu'ils puissent rapporter ce qu'ils ont vécu à leurs copains.

Harley saurait retenir les nombreux larbins de Whale, au moins le temps que j'en finisse avec le monsieur. Ces banlieusards de gangs se frottaient au quotidien à d'autres kékés armés de pistolets ; en gros, rien de plus dangereux que les flics du GCPD que nous mangions pour le petit déjeuner. Face à ma reine, ces racailles des caniveaux allaient découvrir un tout autre niveau de dangerosité. Le genre qui ne peut être produit que par une géniale pépite de folie, enrobée d'une douceur trompeuse pouvant à loisir devenir aigre, acide, ou amère. Heu, j'étais venu pour me faire de la pub, après tout ! Et Harley était très douée pour la communication.

Tout le monde te le dira, Toby : je ne suis pas rancunier. Dis-je au condamné. D'un mouvement adroit du pied, je fis gicler sa rotule hors de son genou gauche, en délogeant le morceau d'os avec ma lame. Je suis un homme de parole, qui n'apprécie pas la violence gratuite, ni la grossophobie. Insistais-je, en infligeant le même sort au genou voisin, pour m'assurer qu'il ne puisse plus jamais marcher. J'espérais sincèrement que nous deviendrions amis... Mais toutes mes mains tendues, tu les as ignorées comme tu ignores les recommandations de ton diététicien. Dis-je au caïd déchu, en l'abandonnant à sa souffrance pour aller chercher un cupcake explosif.

Il n'avait pas abîmé ma Harley ; pas de raclage de sa graisse à la petite cuillère, donc. Toutefois, ça ne m'interdisait pas de le tuer de manière créative. En sifflotant une marche funèbre, je lui mis amoureusement une de mes pâtisseries explosives sous le nez.


Mmmmh... Ça m'a l'air bien succulent ! Vantais-je d'une voix guillerette, en agitant doucement l'en-cas pour que l'éclairage se reflète sur son glaçage.

Je ne savais pas trop ce que ça allait lui faire, mais je voulais absolument faire bouffer au poids lourd un cupcake. Peut-être que son estomac exploserait, comme dans un dessin animé ? À moins qu'il ne gerbe ses tripes dans un nappage de sang ?


On ouvre grand la bouche, monsieur Whale ! Dis-je au vilain obèse, qui secoua de gauche à droite sa grosse tête à triple menton. Mon poing s'abattit sur son genou charcuté, pour qu'il hurle de douleur et que je lui enfonce le cupcake dans le gosier. Et voilààààà !

Une de mes mains lui boucha le nez, l'autre lui musela la bouche. Pas moyen pour Whale de recracher ce qu'il avait dans la bouche, et impossible de respirer s'il n'avalait pas. Je le regardai lutter pour s'empêcher de déglutir. Il essayait de retenir son souffle jusqu'à s'évanouir, pour me contrarier. Un plan audacieux, mais qui était voué à échouer, car Tobias n'avait pas la volonté de s'empêcher de respirer. Au bout de ce qui lui paraîtrait avoir été une éternité, il allait craquer, et déglutir, pour mettre un terme à son supplice. Dès que sa pomme d'Adam fit un va-et-vient, je m'écartai pour assister à la suite avec de grands yeux émerveillés.

Eeeeeeet... La baleine inhala à fond, produisit un bruit d'aspirateur obstrué, rougit, grogna, puis tourna de l’œil et s'effondra, sans fondre, ni vomir, ni imploser. ...Owwww.

En avalant trop précipitamment pour pouvoir respirer, ce con s'était bouché la gorge, et étouffé avec mon cupcake. Une mort nulle à chier qui tuait toute la tension dramatique que j'essayais d'installer depuis tout à l'heure. Whale était mort comme il avait mené son baroud d'honneur : pitoyablement. Son club ressemblait à un champ de bataille, avec le mobilier pulvérisé, des impacts de balle et des traces de brûlure un peu partout. Quelque-part, un liquide coulait au sol. Et moi, dépité, je toisais ce tas de bidoche allongé sur le ventre, qui ne respirait plus, pendant que ça s'amusait à l'extérieur des portes du club.

Mais au fait !

En me reculant un peu, je mis en joue la gorge du macchabée, fermant un œil et tirant la langue pour bien viser. Ma balle traversa l'emplacement présumé du cupcake... Et toujours aucune explosion.


RAAAAAAH ! Hurlais-je en vidant mon chargeur sur le cou de Whale, sans parvenir à lui faire exploser la caboche. Par contre, sa tête n'était plus relié à son tronc que par un bourrelet de chair qui avait été comme mâché par mes balles. Le résultat était... Très moche. À l'opposée de ce que j'avais prévu de faire.
Il y avait des jours, comme ça, où rien ne voulait marcher correctement.

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