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Le pire est à venir [Thea Merlyn | CONTENU VIOLENT]

 :: Gotham City :: Restaurants & Bars :: Le Finnigan's Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Dim 9 Juil - 17:15
Malgré quelques hésitations, je finis par prendre la photo avec mon portable. Le bruit factice d'un déclencheur résonna dans la salle de bain, après qu'un flash ait momentanément ébloui ma rétine. Ouais... Le cadre n'était pas fameux, on ne distinguait pas très bien le plombier, derrière le gosse. Enfin, l'essentiel était sauf : on voyait bien qu'il chialait à en crever. Je comptais un peu sur la perspicacité de Griggs pour en déduire que le gros jouet en plastique à l'arrière-plan lui enfonçait son outils bien rigide dans un orifice qui ne s'y prêtait pas. J'appuyais sur la touche d'envoi en ricanant ; mon bon copain le maton de Belle Reve allait commencer à comprendre ce que ça impliquait, de se faire "baiser" par le Joker. Quelques péripéties à Midway city m'avaient empêché de m'occuper de son cas plus tôt, alors il fallait rattraper tout ce temps perdu !

Une bonne chose de faite ! Je souris gentiment au gamin de douze ans, qui suintait toujours des litres de larmes (heureusement qu'une poupée Harley Quinn lui avait été coincée dans le gosier, sinon, j'aurais fini par me percer les tympans), puis quittais le taudis où Billy était séquestre depuis deux semaines.


Papa va venir te chercher, mon grand. Et il aura l'air de s'être bien chié dessus. Criais-je depuis l'entrée, en laissant deux de mes gars s'occuper d'accueillir Griggs quand il viendrait récupérer son moutard.

En me voyant claquer sèchement dans mes mains, mon chauffeur s'empressa d'amener son camion à ma hauteur, que je puisse y grimper. Une nuit bien noire s'annonçait, au-dessus de Gotham, de celle qu'aiment les chauves-souris ; un magnifique Batsignal se profilait déjà à la place de la lune.


Ha ! L'appel du devoir sonne déjà ? Tant mieux, Bat de mon cœur ; ce soir, j'ai la migraine. Les galipettes et les gnons, ce sera sans moi pour cette fois ! Clamais-je, en agitant tendrement des doigts vers le signal, comme pour titiller le rongeur ailé entre les oreilles.

Prochain arrêt : le Finnigan's ! Le proprio et moi nous étions arrangés pour que j'ai le bar toute cette nuit, avec consommations illimitées et intimité royale (en échange de quoi, j'oubliais jusqu'au nom de ce monsieur, ainsi que mes projets initiaux de coudre les seins de sa femmes sur son dos pour le transformer en homme-chameau). Mon mot d'ordre avait été relayé à tous les échelons de mon gang : montrons à Gotham qui tenait toujours les rênes. Pas un merdeux d'Empereur de mon cul sorti de nulle part, mais un roi, et sa reine ! Harley et moi régnions sur cette ville, c'était incontestable, et s'il y en avait qui cherchaient à me remplacer sur le trône, ils en payeraient le douloureux prix. Du coup : Bim ! Vague d'enlèvements et de kidnapping à Gotham. Mes gars avaient ordre d'embarquer du poids-lourds, de la baleine, des pointures, et de les réunir au Finnigan's. Ceux dont la vie pouvait se monnayer seraient traumatisés (gentiment) puis rendus à leur proches contre une rançon (le fric m'assurait de rester en position de dominance), et ceux dont la mort pouvait envoyer un message fort finiraient en viande froide, après que je me sois amusé avec eux.

Je profitais du trajet pour me changer, et mettre un smoking violet sur un chemisier blanc. Griggs tenta de m'appeler vingt-six fois (vingt-six occasion de lui raccrocher au nez après lui avoir sorti une bonne blague), ce qui me mit d'excellente humeur lorsque je fis claquer la porte de la grande salle du bar, cernée par mes hommes en arme. Contemplant quatorze otages agenouillés et cagoulés, je fis les cent pas autour d'eux.


♪ Jooooooyeux aaaaanniiiiiiveeeeeersaiiiiiiire... ♫ Chantonnais-je d'un ton lancinant, dans le silence un peu triste qui amollissait l'atmosphère.

Brusquement, je fondis sur une (elle avait de la poitrine et sentait bon) otage, dont j'arrachais la poche d'étoffe noire. Agenouillé pour être à son niveau, je découvris mes dents métalliques.


Coucou, princesse ! M'écriais-je, les yeux grand ouverts et pétillants d'excitation, en installant une main dans le creux de ses reins pour l'attirer vers moi avec autorité. Laisse-moi te regarder de plus près... Murmurais-je, en imaginant toutes les terribles choses que je pourrais infliger à son visage pour le rendre moins sévère, voire carrément joviale.
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Jeu 10 Aoû - 10:32
La ville de Gatham est vraiment passionnante, je peux ressentir la peur sur ses habitants, je me sens enfin sur ma terre. Je sais que je ne suis pas la personne qui fait ressentir ce genre de crainte, mais je vais faire mon possible pour découvrir le visage de la personne qui les terrorise tant. JE ne sais pas du tout quelles sont les critères pour se faire emprisonner par les bruts qui sont en train d’essayer de se faire discret en enlevant certaines personne, mais on dirait des éléphants dans une boutique de cristal. J’essaie d’adopter le comportement de la dernière personne qu’il vient de prendre, mais de toute façon s’ils sont attirés par les personne qui en ont plein la poche, mon alter égo de cette terre va bien me servir. Je fais mon possible pour laisser ressortir l’autre Théa de cette terre en me jouant la fiche assez craintif et surtout qui ne sais pas comment se débrouiller face à des hommes, je ne sais pas comment elle est exactement, mais c’est l’image qu’elle rejette quand on l’observe.

L’un des gorilles mord à l’hameçon et se dirige vers moi en essayant de me rattraper, je fais semblant de ne pas savoir courir avec des talmon, même si j’ai juste à me pencher pour récupérer une de mes chaussures et lui planter en plein de la poitrine, enfin non juste à côté d’une artère et je le regarderai se vider de son sang en faisant une légère pression prés de l’impact pour que le sang coule un peu plus vite à un certains moment et que son coeur essaie de pomper le peu de sang qui lui restera. Ce qui lui fera subir une douleur et il aura l’impression que son coeur est sur le point de lâcher, mais non vu que je relâcherez la pression et son coeur pourra pomper un peu plus de sang. Mais ce n’est pas le moment de penser à ce genre de chose, je dois me montrer sage jusqu’à ce que je me retrouve au pied de la personne qui a demandé ce genre de chose.

Je suis persuader qu’il s’agisse d’un homme, mais je ne m’attendais pas du tout à ce que ce soit cette homme, déjà à en juger par la première impression, il a l’air complètement fou, mais pourquoi est ce qu’il se met à chanter cette chanson, c’est complètement stupide. Mais quand il me fait face, je fais mon possible pour ne pas rire, c’est quoi ce costume. C’est d’un ridicule, non je dois garder l’apparence que j’ai actuellement. Je pense que ça fonctionne vu que la tête de clown vient de m’appeler princesse, cette fois je ne retiens pas mon haut le coeur, moi une princesse jamais.

- Ne m’appelle pas ainsi, ce genre de surnom me donne envie de vomir

Je reste calme dans mes paroles, mais je ne joue plus et je me montre tel que je suis. Je sais que je suis en train de jouer à un jeu dangereux, mais je fais mon possible pour retirer une de mes chaussures et je me retourne vers l’homme qui m’a attrapé et lui plante mon talon dans l'artère du cou, c’est tellement jouissif de le voir s’écrouler sur le sol en portant sa main à son cou une fois que j’ai retirer mon talon de sa peau pour le remettre à mon pied. Je ne supporte pas que les hommes se croit permis de poser ses mains sur les femmes innocente.

- Désoler pour ton sbire, mais j’avais envie de le tuer depuis qu’il m’a rattraper et je ne supporte pas les gros porc, je ne suis pas une femme qui aime se taper ce genre de gros porc sans cervelle.
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Jeu 10 Aoû - 12:57
À la seconde où mon interlocutrice se mit à gesticuler, mes gars braquèrent leurs armes sur elle ; je leur intimais de ne pas faire feu d'un geste, curieux de voir ce que ma prise cherchait à faire... Et éclatais de rire en la voyant buter Alfonso d'un coup de talon bien planté dans la carotide.

HA HA HA HAHAHAAAA ! Ricanais-je en frappant dans mes mains, tandis que la miss rechaussait son soulier pour m'expliquer la raison de son acte, et me tirer une expression stupéfaite.

Entourée d'hommes en armes prêts à la descendre si elle remuait le moindre orteil, cette petite furie avait défié la mort, non pour détaler et s'enfuir, mais pour zigouiller un gars qu'elle ne supportait pas. Tout ça, avant de sagement rester à sa place, indifférente aux flingues qui visaient son crâne, et avec l'air de ne pas s'attendre à ce que son meurtre gratuit ait la moindre répercussion sur son espérance de vie. Du grand n'importe quoi inconséquent comme je l'aimais, en somme ! Et du grand n'importe quoi intriguant, en plus... Parce que si ce petit bout de femme à peine majeur savait refroidir les gens aussi efficacement, j'avais du mal à avaler l'idée qu'elle ait pu être capturée par mes gars. La demoiselle s'était laissée faire, ça crevait les yeux... Pourquoi ? Pour me rencontrer, et essayer de se faire recruter ? Pour m'arrêter, mettre "un terme définitif" à mes crimes, en me butant avec son talon ?
Je m'éloignais un peu d'elle en me redressant, pour laisser le champ libre à mes hommes. Il était temps de recadrer un peu cette gamine. Toute cette opération visait à restaurer mon aura de roi de Gotham auprès des gens, et elle, elle me causait comme si on était copains de baise !


D'un : ne me tutoie pas, princesse. Fis-je, sans la moindre once d'hilarité, en usant volontairement d'un surnom qui lui donnait apparemment la nausée. De deux : les gars, si elle nous refait un numéro du genre "poignardage avec chaussure", vous l'abattez. Pas de mise en garde, pas de sommation ; vous la crevez. Signalais-je à mes subordonnés.

Si j'avais treize otages au lieu de quatorze, ça ne changerait rien à mes projets (d'autant que certains
devaient, de toute manière, mourir). J'avais laissé cette tarée se défouler une fois, parce que c'était un peu du jamais-vu, son niveau de je-m'en-foutisme, mais elle restait ma putain otage ! D'où elle se croyait autorisée à se faire un de mes hommes dès que ça lui chantait ? Si je la laissais faire, je suis sûr qu'elle continuerait de me dégommer mes porte-flingues un par un, cette version améliorée de l'adolescente rebelle (et en osant me dire après qu'elle était " désolée "!). Je retournais face à elle, en lui empoignant le menton pour l'obliger à me regarder, un pistolet braqué sur son torse d'assez loin pour qu'elle ne puisse pas s'en emparer (je l'avais vue bouger, cette petite anguille ! Pas question de mettre à sa porté quoi qui puisse lui être utile).

De trois... Alors comme ça, tu ne supportes pas les « gros porcs sans cervelle », princesse ? Lui demandais-je d'un ton pincé, en retroussant les lèvres pour imiter son air dégoûté. Qui tu croies être, exactement, ma chérie ? Supergirl ? M'insurgeais-je, hallucinant littéralement devant l'aplomb de cette caricature de la bourgeoise insupportable et pétant plus haut que son cul. J'espère sérieusement pour toi que ta famille est friquée à mort, parce que si ton papa n'est pas plein aux as, tu serviras de vide-couilles à tous mes hommes. T'as déjà été prise à la chaîne par une dizaine de mecs, pendant qu'on t'immobilise les bras et les jambes ? Hin hin hin. Lui appris-je en lui ricanant sans joie devant son nez, ce qui déclencha une vague de sourires parmi mes gars.

Si après ça, elle avait toujours envie d'ouvrir sa gueule et de tuer mes hommes... Se faire passer dessus par une dizaine de messieurs pas forcément très propres, ni très doux avec son petit jardin secret, ça calmait bien les nerfs des chieuses persuadées d'être intouchables. En plus, après avoir tiré leur coup, mes super potes seraient vachement moins tendus, plus concentrés sur leur boulot, et donc moins susceptibles de vouloir violer la moindre otage à disposition. J'étais gagnant à tous les coups !

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Jeu 10 Aoû - 15:01
Apparement le fait que je viens de tuer l’un de ses sbire ne lui fait rien du tout vu son rire quelques peu sans joie et surtout le fait que je sois toujours en vie. Mais les autres ont quand même voulu me buté, mais lui a fait un geste de la main pour les stopper, ce geste est intéressant même si tout ça me laisse juste un sursis de je ne sais pas combien de temps. Mais ce que j'apprécie c’est de voir une certaines expressions sur le visage de e clown au costume violet affreux, mais le seule truc sûre c’est que je me moque d'être entouré de gars, car on a tous un point faible et je sais que pour ces gros porc c’est moi leur point faible, il suffit juste que je bouge mes hanches ou encore que je dévoile un peu plus ma poitrine et ils seront en rute. Je peux déjà sentir la puanteur du sexe ressortir de leur peau surtout le gars dans le coin qui me fixe depuis que j’ai tuer l’autre enfin non il est pas encore mort juste en train d'agoniser à petit feu. Mais dans quelques minutes il laissera échapper son dernier souffle.

Quand il commence à me regarder en me disant ses espèces de règles, je l'écoute sans rien dire et penchant la tête. S'il pense que je vais l'écouter tout en me laissant m’appeler Princesse il se met le doigt dans l’oeil même si j'imagine très bien lui enfoncer autre chose dans un de ses orifice enfin je pense plus le faire avec l'autre gars qui se lèche carrément les lèvres en me regardant de haut en bas, qu’elle gros porc. Le fait qu’il leur demande de me buter si j’essaie de nouveau de faire quoi que ce soit avec mon talon fait que certains on leur yeux qui brille par vengeance. Il y en a un qui a l’air plus remonter contre moi, je l’observe avant de regarder le cadavre de l’autre, non aucune ressemblance possible même si les deux ont l’air à cran.

“Si tu souhaites vraiment que j’arrete mes tutoiement, alors tu arrêtes avec les princesses. Promis je ne tuerai plus tes hommes, même si l’autre derrière à vraiment envie de me buter. Eh mec je suis désoler d’avoir buter ton amant… enfaite c’est pas vrai ça m’a fait un bien fou de le voir se vider de son sang de la sorte. Vous aurez pu le sauver, mais maintenant c’est trop tard.”

Je sais que ma répartie ne vas pas plaire du tout, mais je ne suis pas du genre à me laisser faire de la sorte, même si je dois me faire tuer. Les gens ne savent pas ce que j’ai pu vivre sur ma terre, contrairement à ce monde dégoulinant d’amour et d’autre sentiment qui me donne la gerbe. Le mien était tout l'inverse et j’ai appris à me défendre contre ce genre de chose donc ils me font pas peur. Je suis prête à mourir s’il le faut, quand il me demande si je suis supergirl je laissé échapper un rire, il pense vraiment que je suis cette blonde qui a l’air potiche, mais n'empêche ça doit être bien de savoir voler, mais non je ne suis pas ce genre de chose et surtout j’aime très bien ce que je suis. Quand il se met à me parler de ma famille, je le regarde avec un sourire en coin en m'approchant de lui en levant les mains pour faire comprendre que je ne souhaite pas le buter lui aussi. Une fois assez près de lui je lui murmure comme si je lui faisait une confidence.

“Au regret de te décevoir, mais ma famille est très loin et tu n’auras rien de leur peur… enfin tu peux demander à la famille Queen quelques chose, mais il te riront au nez. Car leur cher enfant et bien au chaud dans sa chambre de petite bourge. Mais en ce qui concerne ta menace, si l’un de tes hommes essaie de me toucher, il risque d'être dans l'incapacité de ne plus pouvoir rien faire. “

Je fini par m'éloigner de lui et de revenir à ma place même si je pense que je peux me permettre de bouger vu ce que je fais depuis tout à l’heure. Surtout que l’homme dans le coin ne me lâche pas du regard et que si je fais le moindre geste qui lui convient pas, des morceaux de ma cervelles risque de recouvrir les murs.

“Je ne suis pas la petite princesse à papa et maman et oui pour répondre à une de tes interrogations, tes sbires se sont fait avoir car je suis ici de mon plein grès. Je ne souhaites pas tes tuer même si le meurtre coule dans mes veines depuis ma naissance.”
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Ven 11 Aoû - 9:55
Elle ne manquait pas de cran, cette petite ! Mais je commençais à la croire aussi tarée que moi, à la voir agir aussi étrangement. Les jeunes femmes de son âge ne réagissaient jamais de la sorte, lors de mes prises d'otages ; elles pleuraient, tremblaient, ou suppliaient... Au mieux, elles osaient affronter mon regard, mais ne réussissaient pas à articuler la moindre phrase. Même une Batgirl aurait tenu compte des risques à m'approcher ou à me défier en permanence, ne serait-ce que par égard pour les autres otages, que j'étais susceptible de plomber uniquement pour me défouler. Mais celle-là... Ne connaissait juste pas la peur. Quand elle s'était avancée pour me susurrer des trucs sur sa famille, je n'attendais qu'un geste d'elle pour la tuer, le flingue dressé vers elle ; la miss n'en avait rien eu à foutre ! À se demander comment elle avait pu survivre aussi longtemps, si la nécessité de préserver sa santé lui échappait à ce point... Cette donzelle ne devait jamais regarder, avant de traverser la route.

Waaaaah... Alors comme ça, t'es une tueuse-née, et tu t'es volontairement laissée capturer ? Notais-je, en arquant un sourcil, avant de ricaner en hochant lentement la tête de gauche à droite. Non mais matez-moi un peu cette évadée de l'asile ! Hey, ça va faire combien de jours que t'as pas pris tes cachetons, princesse ? Lui demandais-je, en cessant de sourire à la prononciation de son petit surnom. D'une main, je remis de l'ordre dans mes cheveux. Bienvenue dans le monde réel, ma jolie ! Trompetais-je, bras écartés, en dévoilant toutes mes belles dents métalliques. Ici, ce ne sont pas les fofolles ramollies du ciboulot qui posent leurs conditions ; plutôt les méchants messieurs en supériorité numérique et équipés d'armes à feu. Fis-je, tout en tripotant l'un des otages qui se trouvait à portée de ma main. Tu veux pas que je te tutoie ? Tu me « promets » que t'es pas venue pour me tuer, et que tu buteras plus aucun de mes hommes ? Repris-je, en plissant les yeux pour imiter l'air chagriné d'une gamine pleurnicharde. Rien. À. Carrer. Chaque mot posément articulé s'accompagna d'un mouvement saccadé de ma tête dans une direction différente.

J'abandonnais l'otage anonyme pour revenir à notre indomptable tigresse des bacs à sable, que mes gars déshabillaient des yeux. Il allait
vraiment falloir que j'envisage sérieusement l'éventualité de les castrer au recrutement (même si Harley adorait les faire saliver d'envie, la chère ange). Mettant plus d'un mètre entre nous deux, je fis l'inventaire de ses nombreuses qualités, ma voix grinçante sonnant mortellement ennuyée.

En gros : ta vie ne vaut pas beaucoup d'argent ; t'es le genre de meuf bien casse-couille et insupportable qui ouvre sa gueule même quand elle est supposée la boucler, t'as refroidi l'un de mes gars au seul motif qu'il te plaisait pas, et t'es même pas le genre de nympho qui mouille quand on lui annonce que dix mâles vont venir lui péter la rondelle... Mon flingue mit sa tête poupine en joue.
À moins de cinq mètres, je pensais réussir à toucher cette cible immobile.


... T'es suicidaire, princesse ? Parce qu'il faudrait être conne à un point stupéfiant pour me donner autant de raisons de te loger une balle entre les deux yeux, et zéro arguments allant dans le sens inverse. Grondais-je, avant de décaler légèrement mon canon pour tirer sur un autre otage (une pulsion du moment).

Pendant que les autres otages sursautaient, couinaient ou pleuraient, je suivis attentivement la réaction de la miss à cette exécution de sang-froid, pour déterminer si j'avais à faire à une véritable sociopathe, ou à une très bonne comédienne.
Derrière moi, l'un de mes sbires me héla, s'approchant pour me montrer l'écran de son téléphone. Tout en me répétant qu'il se souvenait bien avoir déjà vu notre princesse quelque-part, il me pointa une fille sur la photo qu'il avait dénichée. Au-dessous s'étalait la légende d'un petit article de la presse
people de Starling city. Alternant entre l'adolescente sur la photo et celle qui se tenait face à moi, je compris sur quel gros poisson je venais de tomber, et sifflai, pas peu fier.

Thea Dearden Queen. Ici, à Gotham. Alors comme ça, les Queen me riront au nez, si je leur demande du fric ? Souris-je, heureux d'avoir percé à jour le vilain mensonge de cette gosse de riches, vraisemblablement venue faire du shopping sur la côte Est.

Elle avait failli m'avoir, à faire sa mauvaise tête, et à se comporter comme une punk si accro à la cocaïne qu'elle ne ressentait plus la moindre frayeur ; sauf que voilà ! j'avais pigé qu'elle ne faisait ça que pour m'empêcher de deviner de quel monde elle venait réellement. Et ça voulait dire que j'allais bientôt pouvoir me baigner dans une mer de billets verts.


Je reconnais que tes parents n'habitent pas à côté... Mais tu sais ce qui est génial, princesse ? Les versements de rançon, ça peut se faire en ligne, d'un bout à l'autre du monde ! Lui appris-je, avant de faire mine de la gronder. Par contre, je ne voudrais pas être à ta place quand il découvriront que... Comme l'avais-tu formulé ? Leur « cher enfant » n'est pas « au chaud dans sa chambre de bourge ». Hin hin hin... Appelle-moi les Queen. Dis-leurs qu'on tient leur bécasse de fille, puis raccroche. Ordonnais-je à mon homme de main, en lui tapotant la joue pour le féliciter d'avoir reconnu la donzelle.

Et dire que tout ça, c'était pour une otage. Elle allait vraiment être fun, cette soirée !

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Ven 11 Aoû - 12:36
Je ne sais pas du tout si cette homme est vraiment stupide ou s’il le fait exprès, surtout quand il répète les paroles que je viens de lui dire. Je sais très bien qu’il n’est pas si fou que ça sinon il n’y arriverai pas cette ville, il a tout de même une once d'intelligence, mais il a aussi une grosse partie psychiatre tout de même. Je commence doucement à comprendre sa façon de faire, il aime rabaisser les gens, se montrer le plus fort et surtout qu’on le respecte. Quand il me demande depuis combien de temps je n’ai pas pris mon traitement, je secoue la tête de droite à gauche, c’est vrai que si je venais de cette terre, je serai dans un de ses établissement de fou, même si mon seul problème c’est d’aimer tuer et de voir le sang couler.

“Au risque de te décevoir, je suis aussi saine d'esprit que toi, je sais exactement ce que je fais et je ne suis pas une de ses fille fofole qui ont le cerveau ramolie. Si c’était le cas je ne me serai pas laisser attraper si facilement, c’est tellement simple de jouer les pauvres filles sans défense sur votre terre. Les armes à feu ne sont pas les seule arme qui existe”

Aller pour prouver la bonne fois, je glisse ma main au niveau de ma cuisse sous ma jupe et en ressort un petit poignard. Il est pas grand, mais suffisamment dangereux pour une personne qui tente quoi que ce soit pour moi. Je le laisse tomber au seule en mettant un coup dedans pour l’éloigner de moi, je montre ma bonne volonté même si bien entendu ce n’est pa sle seule arme que je possède sur moi. Quand il me dit qu’il en a rien a carrer de se que je viens de lui dire, je rit sans joie. Je pense qu’il parle de ma promesse de ne plus tuer ses sbires et que je ne souhaite pas qu’il me tutoyait, sauf que je me moque de ce dernier point. Il peut m’appeler comme il le souhaite sauf princesse.

Je ne réagis pas à ses dernière parole, mais je sais que si je souhaite en tuer un, il y aura aucun problème, je ne fais que respecter ses paroles après tout, il en a rien faire que je bute ses petits chiens. Je l’écoute me parler de sa voix ennuyée, je n’ai pas demander à le distraire, c’est lui qui a décidé de venir me parler alors qu’il aurait pu simplement s’amuser avec les autres otages, quand il insinue que je suis une meuf bien casse couille, je n’arrive pas à empêcher un sourire de se former sur mes lèvres, il dit vrai et il n’a encore rien vu, je me trouve un peu trop sage à mon goût. Mais quand il me parle de l’homme au sol, je jette un regard vers lui et je me dit qu’il a eu ce qu’il mériter, mais je me demande tout de même pourquoi est ce qu’il veut a tout pris que je sois une nympho qui mouille à l'idée de se taper ses mâles à la suite, ils ressemble tout à des porc sauf celui qui me fixe, lui je pourrai m’en faire un quatre heure.

“ Je ne suis pas d’accord avec ce résumé de ma vie, lui je l’ai tuer car il a voulu me tripoter et il me donner envie de vomir, c’est le genre de gars qui aime violer les femmes et ce genre de mec sont ceux qui jouisse en moins de cinq minutes. Je ne suis pas un nympho qui mouille à l’idée de se faire des tats de mec à la fois, même si ton gorille la bas pourrai sans doute y arriver. Moi ce qu’il me faut c’est autre chose qu’aucun mec ne peux me donner sauf s’il décide de mourir.”

Je sais que j’ai une arme planté devant ma tête, mais ce n’est pas de ma faute si je suis ainsi, mais contrairement à ce qu’il peux pensée je ne suis pas du tout suicidaire, bien au contraire, j’aime ma vie et c’est tellement amusant de terroriser les autres. Mais je suis aussi une personne qui aime bien provoquer les autres et je m’amuse quelques peu à répondre à ses joutes verbale, mais quand je remarque qu’il tourne son flingue vers un autre otage, un sourire vient se mettre sur mes lèvres et je ferme les yeux pour savourer la réactions des autres otages qui sont en train de trembler de peur, non cette ville me fascine vraiment, elle me rappel mon chez moi. Mais quand il se met à dire le nom de la Théa de cette terre j’ouvre les yeux aussitôt, je savais très bien que ce genre de chose aller arriver. Mais quand il lui donner les ordres me concernant, un sourire est toujours sur mes lèvres.

Quand il me faut son speech sur la famille de l’autre Théa je l’écoute en tournant légèrement ma tête sur le côté, même si je me moque de ce qu’il est en train de me dire, car tout ça ne me concerne en rien. Je sais très bien que je ne suis pas personne et il risque d’être surpris quand il se rendront compte qu’ils auront aucune rançon vu que je ne suis pas la fille de cette famille Queen et surtout je ne porte pas du tout leur noms de famille, car il me donne tout simplement envie de vomir et j’ai fait ce choix il y a de ça bien des années.

“ Vous n’aurez rien de leur part, car je ne suis pas leur fille, certes je m’appelle bien Théa et je lui ressemble, mais je suis Théa Merlyn et je viens d’une autre terre donc vous allez perdre votre temps avec eux, mais je vous laisse faire et attendre l’argent qui ne viendra jamais. De toute façon les Queen sont vraiment des personnes idiotes qui n’en ont rien à faire de leur famille surtout la mère qui est d’un égoïsme.”

Je décide de ne rien faire de plus, même assez surprenant je m’assois au sol et attend que le temps passe, bien entendu je regarde les gens autour de moi et je me rend compte que je suis la seul personne à sourire, les autres sont tous en larmes ou entrain de trembler de peur.
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Lun 14 Aoû - 9:57
Une vraie plaie, ces jeux vidéos ! Ils dévergondent notre belle jeunesse américaine. Je venais d'en avoir une nouvelle preuve, en observant la fille Queen frissonner de plaisir en assistant à la mort d'un pauvre gars innocent. Elle était décidément pleine de surprises, cette petite Thea ! Des surprises pointues, par exemple, qu'on aurait dû lui confisquer au moment de sa capture... Voir que cette pimbêche n'avait pas été fouillée dans les moindres recoins à son enlèvement m'avait modérément agacé (ça faisait partie des bases à maîtriser, pour un homme de main), mais je m'en étais vite remis. Un couteau restait inutile contre des fusils ; en revanche, j'allais devoir veiller à ce que mes sbires ne prennent plus la mauvaise habitude de sous-estimer les jeunes femmes (je connais des proches de mes gars qui rigoleraient bientôt à gorge déployée !). Songeur, je récupérais la lame que l'ado rebelle avait faite glisser loin d'elle, admirant son fil avant de la ranger dans une poche.
Puisque nous en étions à la phase « Attente » du processus de demande de rançon, j'allais pouvoir me distraire avec cette mignonne petite tarée (rendez-vous compte : elle se disait "
aussi saine d'esprit que moi" ; autant dire bonne "pour la camisole et les électrochocs", ha ha !). C'était si rare, de tomber sur une mauvaise graine aussi tenace et persuadée d'avoir raison, je ne pouvais décemment pas bouder le plaisir de la titiller ! Sur un plan plus stratégique, la façon dont je gérerais cette forte tête servirait d'exemple aux autres otages, qui profitaient du son, mais pas de l'image, des événements actuels (ils apprendraient via Thea qu'on ne rigole pas, avec le Joker). Mon arme à feu me fit office de pointeur pour désigner celle à qui je m'adressais : mademoiselle Queen la frapadingue (non mais, sérieusement ? "Je viens d'une autre Terre" ? Cette fille avait un sacré grain, pour délirer à ce point ! Papa et maman milliardaires allaient être morts d'inquiétude !).

À poil, princesse. Lui dis-je, en tirant une balle juste à côté de son pied pour lui signaler que j'aimerais moyennement avoir à me répéter. Si t'as pu planquer un couteau sous ta jupe, j'aimerais m'assurer moi-même que t'as pas fourré un canon scié entre tes miches, des nunchakus dans ton décolleté, ou un flingue dans ta chatte.

Elle pouvait me jurer s'être déjà désarmée, je n'allais certainement pas la croire sur parole (que valait les promesses d'une folle, de toute manière ? J'étais moi-même fou, et laissez-moi vous dire que mes promesses valaient moins qu'un pet de lapin !). Ça risquait de distraire mes gars, mais je tenais à vérifier de mes propres yeux qu'elle ne planquait plus rien sur elle, cette emmerdeuse. En plus, l'obliger à se désaper la mettrait dans une position très inconfortable, qui pouvait (espérons-le) l'inciter à la fermer, de temps à autre. Pourtant, je ne parvenais pas à me débarrasser de l'impression qu'un truc clochait, comme une démangeaison dans un lobe de ma cervelle. Cette grognasse était complètement à l'ouest, ça ne faisait aucun doute : elle tuait spontanément des gens (et kiffais ça !) pour ensuite rester sagement en place, ne ressentait pas les émotions habituelles d'une otage face à une arme à feu, clamait effrontément venir d'une autre planète, et être née avec l'amour du meurtre ; bref, se comportait comme une maniaque amorale inadaptée à la vie en communauté. Nous avions tant en commun, elle et moi ! Dommage qu'elle soit si agaçante... Pour une gosse de riche.
Sauf que les gosses de riche atteints de démence aigüe, on les envoyait dans des cliniques ultra-privés coûtant un bras (à Métropolis, par exemple), et on ne les laissait jamais sortir dans le vilain monde extérieur (où leur attitude leur conférait une espérance de vie de dix secondes). Elle n'aurait jamais dû revoir la lumière du jour, cette bougresse de Queen planant à des kilomètres de la réalité... J'en connaissais une qui s'était échappée de l'asile, et qui avait certainement une drôle d'histoire à raconter...

Mon fidèle serviteur revint nous interrompre, le portable encore en main, avec une drôle de tronche.


Laisse-moi deviner... Souris-je, fier de ma déduction. Notre petite princesse est une patiente en soins cliniques intensifs pour cause de démence ; elle s'était faite la malle en allant aussi loin que possible, papa et maman Queen étaient trèèèèès inquiets, et nous allons pouvoir monnayer son retour en millions de dollars. Cabotinais-je en gesticulant comme un fou, avant de me figer lorsque mon interlocuteur me répondit qu'apparemment, Thea Queen se trouvait bien chez elle, en ce moment.

Hou ! La vilaine petite escroc... Sur qui je pointais aussitôt mon arme à nouveau.


T'es quoi, la doublure de Queen ? Son sosie ? Sa jumelle démoniaque ? Tentais-je tour à tour, avant d'être pris d'un soudain soupçon.

À Gotham, il y avait des types capables de prendre l'apparence de n'importe qui, et notamment un qui prenait son pied à se faire passer pour autrui.


Karlo ? Je te préviens, si c'est ta sale gueule d'argile qui s'est invitée dans MA prise d'otages, je vais... Ma menace cessa lorsqu'une idée lumineuse, génialissime, me vint à l'esprit.

D'une main (l'autre tenait toujours mon pistolet), je récupérais le téléphone de mon acolyte, et pointais l'objectif vers la donzelle.


Dis « cheese » princesse ! Ricanais-je, en prenant une photo à peu près cadrée sur son visage, avant de la mettre en ligne et de poster le lien de l'image sur le tweeter de Thea Queen.

Ensuite, j'enclenchai le rappel automatique du téléphone. Dès que la ligne décrocha, ma voix retentit dans le combiné.


Ha ha ha ! Les réseaux sociaux, c'est si beau ! Vous croyez que c'est votre fille, qui est actuellement chez vous ? Vérifiez-donc son fil d'actualités ! Vous y verrez une photo prise à l'instant de la véritable Thea Queen. « Mais alors » ; me direz-vous, « qui est cette jeune femme chez nous, en ce moment ? ». Hé bien... Je vous laisse la surprise ! Alien change-forme ? Méta-humaine ? Hologramme ? Comédienne déguisée par des prothèses ? Androïde équipé d'une bombe à retardement ? En tout cas, moi, je connais la réponse, et je vous la révélerai... Mais il va falloir guetter mon prochain coup de fil. Ha ha ha ! Claironnais-je, en raccrochant sèchement, pour revenir à la chipie.

Bien. Il est admis que tu t'es laissée capturer. Pourquoi ? Tu voulais tenter une nouvelle expérience ? Tu t'ennuyais ? Ou tu as cru que c'était ton petit copain qui voulait te faire une surprise ? Voulus-je savoir, un peu par curiosité, mais surtout pour me distraire, le temps que les Queen paniquent et que je les recontacte pour leur souffler mes instructions.
Clown of Crime
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