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Piqûre de rappel [Harley Quinn | CONTENU VIOLENT]

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Mer 5 Juil - 10:06
... « RDV... Au... Garage... De... L'East... End. J'ai... Un... Cadeau... Pour... Toi. » Et un petit smiley en forme de cœur, pour plus de galanterie ! Terminais-je tout sourire, en envoyant ce SMS de rendez-vous à ma moitié, avant de bazarder à l'aveuglette mon téléphone par-dessus mon épaule nue.

Les séances de tortures me mettaient toujours dans un de ces états ! Mes sens devenaient ultra-sensibles, la simple sensation d'un vêtement sur mon torse devenait une excitante caresse ; n'être qu'en pantalon me rafraîchissait, et m'aidait à penser à autre chose. Par petits pas dansant, je me mis à voltiger au milieu du garage, passant devant les projecteurs qui éclairaient mon invité (lui, totalement nu, et inconscient), pour m'approcher de lui, et le réveiller en lui titillant les paupières avec une longue plume (de paon, évidemment). Manuel Javier, trente-neuf ans et père d'une ravissante Lola, s'était évanoui après notre dernier entretien (il fallait dire que je lui avais vissé les mains et les pieds à l'établi pour l'empêcher de fuir, et que ça saignait plutôt abondamment).


On se réveille, mon petit Don Juan de pacotille...

J'avais eu droit à tous les aveux : les coucheries à droite à gauche, l'argent des courses utilisé pour s'offrir une petite pipe, les bijoux revendus pour éponger des paris clandestins... Tant de détails dont je me contrefoutais ! Mais le bonhomme voulait tellement faire cesser la torture qu'il me balançait pêle-mêle toutes les confessions qui lui venaient à l'esprit (sans se demander si moi, ça m'intéressait !). J'avais certainement manqué une étape, à un moment de l'interrogatoire, pour offrir une aussi piètre performance.
Manu sortit péniblement de l'inconscience, se rappela pourquoi il avait si mal dans tout le corps, et hurla en me retrouvant à ses côtés. Une de mes mains gantées lui tapota affectueusement la joue tandis que l'autre le muselait.


Là, làààà... C'est bientôt fini. Juste un petit moment dur à passer, comme quand M. le docteur te demande de te pencher en avant et de tousser, hermano. J'avais adoré la tronche du proctologue, la première fois qu'il avait exploré ma cavité... Vous saviez, vous, qu'on pouvait dissimulé un... Stop ! L'interrogatoire, l'interrogatoire... M'interrompis-je, pris en flagrant délit de digression, avant de brandir la photo si durement acquise, en prenant une voix de flic.

Avez-vous vu cet homme, citoyen ? Il est activement recherché par nos services, le Jubilatoire Ordre du Karaoké Enquêtant sur les Récidivistes... HA HA HA hahahahaha... Grinça mon rire à son oreille, à mesure que Manuel me répétait inlassablement qu'il n'avait jamais vu le gars auparavant, et qu'il ignorait de qui il s'agissait.

Je partis fureter dans les outils rangés dans un coin du garage en contournant la forme imposante (qui n'était pas une voiture !) recouverte d'un drap qui mangeait un bon quart de l'espace (ma surprise pour Harley, qui devait rester immaculée) en haussant la voix pour expliquer au mexicain :


Écoute... Je ne te crois pas. Tu as fait le plus dur : tu m'as avoué que tu étais dans le club, le soir où ce fils de pute a ouvert sa gueule sur moi, en clamant à qui voulait l'entendre qu'il était « l'Empereur » de Gotham, qu'il allait les protéger de moi et du Batman. Et ça, devant ma reine... L'outil adéquat en main, je revins vers mon interlocuteur, qui se pissa (encore !) dessus. Alors je me fous de ce que ça va me coûter, ou du temps que ça va me prendre, mais tu vas me cracher tout ce que tu ne m'as pas encore dit sur cet enfoiré. En échange de quoi, je te propose un super tour de magie. Prêt ? Fis-je, en levant ma scie à métaux devant Manuel, qui sanglota comme la dernière des lavettes (je crus le voir hocher la tête de haut en bas, ce que je pris pour un Oui franc et massif).

Avec entrain, je me mis au travail, sifflotant fort pour couvrir les hurlements de ma victime (qui était quand même douillette, parce que le cartilage, ça se découpe très bien à la scie à métaux ; en moins de trois minutes, l'affaire était réglée), avant de brandir le morceau de chair découpé.


Ta daaaaa ! Regarde, mon grand : je t'ai volé ton nez ! C'est rigolo, ça, hein ? Rigolo, mais salissant ! Son tarin dégoulinait de fluides rougeâtres, et son visage amputé aussi : j'eus toutes les peines du monde à ne pas me tâcher, en lui remettant son nez en place (et il trouvait malgré ça encore le moyen de hurler à l'agonie !). À toi, maintenant : balance tes infos ! M'écriais-je, une main en cornet autour du pavillon de l'oreille.

Là encore, seuls ses cris me répondirent, puis il s'évanouit en gargouillant rouge. Il y avait manifestement urgence.


On va le perdre ! Docteur Kerjo, on va le perdre ! Vite, deux cents cc d’hémoglobine ! Passez-moi le matériel pour recoudre ! Paniquais-je en gesticulant et en imitant le jargon des séries médicales, tout en m'emparant d'une poche de sang (du groupe sanguin O, parce que ça simplifie les choses) et d'une belle agrafeuse à main.

Les minutes qui suivirent, Manuel récupéra du sang dans ses veines, et son nez fut rattaché à son visage (il ne sentit rien, puisqu'il était déjà inconscient). Comme j'avais encore un peu de temps avant qu'Harley ne débarque, je partis chercher la petite chose allongée dans un coin du garage, qui avait été tirée du lit par un monsieur souriant lui plaquant une étoffe enduite de chloroforme sur le nez et la bouche. Portant Lola Javier dans mes bras, je l'installais sur une chaise, dos tourné à son papa pour qu'elle ne voit pas le triste état dans lequel il se trouvait. Ensuite, bien entendu, je fis glisser une jolie spirale mécanique rouge et blanche devant la gamine (parce que le plan B, c'était de laver le cerveau de papa et/ou de Lola, pour leur délier la langue), en vérifiant par un bref marche/arrêt que l'interrupteur activait bien la rotation de ce grand cercle en un tournoyant motif dont on ne pouvait détourner le regard. Je laissais la spirale figée, pour l'instant.


Arkham, Arkham... Tu m'auras appris tant de choses sur les méthodes psychiatriques pour briser un esprit... Soupirais-je, avec un brin de nostalgie.
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Sam 8 Juil - 12:37
Piqûre de rappel J’étais fâché contre lui… Pourquoi? Franchement je sais même plus j’ai oublier, c’est une embrouille en plus je dirai entre mon poussin et moi et je savais que tôt ou tard il me recontacterai, cependant cette fois pendant notre nouvelle séparation il s’était passer pas mal de choses, ma rencontre avec Lilith, ce mec qui se prend pour le roi … Enfin oui il s’en est passer des choses et au final quand je reçoit le message de mon poussin je ne peux qu’être ravi qu’il refasse un pas en avant pour moi… Rendez vous au garage, ok et en plus il a un cadeau pour moi alors ça, j’ai hâte de voir de quoi il s’agit…  Avec lui oui bien sur je m’attend à tout, mais ce n’est pas pour autant que je vais courir au garage pour le retrouver, oh non ça montrerai que je rapplique à la moindre occasion, et ce n’est pas ce que je veux. Je ne suis pas à disposition et il le sait très bien. Oui je serai peut-être capable de partir pour de bon un jour si ça va trop loin.  Ce n’est pas le cas pour le moment mais on ne sais jamais, il y a des choses que je n’accepterai jamais… Un exemple? C’est ça ce que vous voulez mes chères petite voix à l’intérieur de ma tête? Pas de soucis… en voilà des exemple. S’il il s’amuse à tuer des personne importante pour moi, comme Lilith ou Ivy. ça je ne pardonnerai pas je pense que je partirai le plus loin possible de lui. Mais il ne fera pas ça… Hein mes petite voix… Ah si il est capable de tout mon poussin c’est pour ça que je l’aime après tout. Ah je l’aime oui c’est certain, sinon je ne serai pas avec lui.

Bref il est donc temps pour moi de me lever et de me préparer, oui je le reconnais j’étais dans mon lit au moment ou j’ai reçu ce message, il faut bien profiter parfois non?  Et puis je fais ce que je veux de toute manière je n’ai pas besoin de me justifier. Alors je finis par me lever et c’est partie pour me trouver une jolie petite tenu qui fera de nouveau craquer mon poussin, je sais que je n’ai pas besoin de faire ce genre de chose mais que voulez vous j’aime me faire jolie pour lui.

-Bon je met quoi… ça? Ah non ça ira pas, pas assez sexy… ça peut-être … Ohhh oui c’est parfait.

Je sort alors ma petite robe et je n’ai plus qu’a la mettre désormais, je me maquille aussi enfin admettons le je n’ai pas grand chose à faire avec mon teint actuelle, mais bon mascara, rouge à lèvres et voilà qui est parfait, la coiffure est niquel aussi il ne me reste plus que les chaussures et me voilà prête. Je peux donc me rendre au point de rendez vous.

Je prend toujours mon temps mais je finis tout de même par arriver, plus j’approche et plus j’étend des bruits étrange, je hausse les épaules, mon poussin doit être en train de torturer quelqu’un. Pas de choc pour moi j’ai l’habitude. Mais bon je finis donc par entrer tout de même à l’intérieur et je ne me trompais pas il était bien en train de torturer quelqu’un, mais autre chose attire mon regard, la gamine qu’il tiens dans ses bras… C’est mon cadeau?? On sais que je veux un enfant c’est une évidence mais il se trouve que c’est impossible, merci l’acide hahaha

-Poussin! C’est ça mon cadeau??

Bah quoi je ne perd pas de temps… Si c’est pas la gamine mon cadeau je veux savoir ce que c’est. Je suis la pour ça, et pour me réconcilier avec lui bien sur.
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Lun 10 Juil - 10:28
La mélodie incandescente d'une voix si douce et stimulante à mes oreilles me fit pivoter sur mes talons, l'œil acéré et le palpitant tambourinant dans ma poitrine. Comme au premier jour, cette thérapeute montée sur talons me fit l'effet de lanières de soie fouettant mon échine avec une cruelle délicatesse ; j'en étouffais un gémissement entre mes dents serrées. La question innocente d'Harley, posée à son entrée, déclencha d'abord un bref rire attendri de ma part, qui s'acheva prématurément, à mesure que je reconsidérais plus sérieusement la validité de sa suggestion. Et pourquoi pas, finalement ?

HA ! Ha ha ha... Oooooh... Fis-je d'un rire granuleux, en haussant un sourcil, pour faire glisser mon regard sur la fille de mon prisonnier avec un rictus dément. La petite Lola, encore dans les vapes, allait pouvoir finir sa nuit dans son fauteuil, le temps que le couple majestueux de Gotham se retrouve.

Alors qu'on aurait pu la croire invisible à mes yeux, je m'emparai soudainement de l'as de pique dans ma manche, du plus joli atout-maître de mon jeu, en la faisant valser au ralenti dans mes bras et entre les projecteurs. Sa robe se prêtait merveilleusement bien à ces mouvements enivrants de rotations.


Oooooh, Harley... Mon soupir se conclut par un baiser très lentement déposé sur ses lèvres, qui se prolongea plus agressivement dès que nos bouches fusionnèrent.

Cette pépite de folie pure devint aussitôt mon unique centre d'intérêt, monopolisant mes pensées, les aspirant presque avec la voracité d'un trou noir. Fébrilement, comme pressé par les circonstances, mes mains retrouvèrent la fermeté de son corps, de ses formes, de sa perfection, mettant ma peau à nue au comble de la joie par ce seul examen tactile. Je sortis haletant de l'embrassade, et suivis le relief de sa joue du bout de l'index, simplement parce que ce plaisir m'était permis.


Voilà bien ce qui fait dresser le chapiteau du Clown que je suis, ma douce étoile de cirque : quand tu me prouves que tu vas plus loin que moi dans la Folisophie ! M'extasiais-je en m’intoxiquant avec son odeur, lui fourrant le nez dans son cou pour la mordiller tout en l'embrassant à la jugulaire, là où, de la langue, je pouvais sentir son pouls.

Et moi qui voulais juste menacer Manuel de laver la cervelle de la gamine pour qu'elle torture son propre
padre ! L'idée de ma moitié était tellement plus jouissive, tellement plus... Burlesque.

J'aurais une autre surprise pour toi, mon petit lot ultra-vintage ; mais tu sais quoi ? Je pense que tu pourras aussi l'avoir en cadeau, la gamine. Surtout si tu me le demandes dans cette tenue à faire bouillir de jalousie les mannequins de lingerie ! L'assurais-je en totale objectivité, avant de lui prendre tendrement la main, pour la guider jusqu'au monsieur vissé à l'établi.

Manuel dormait encore ; comme je ne pouvais décemment pas faire patienter ma douce dosette de joyeuseté, j'abattis mon poing serré sur son nez franchement recollé à son visage, ce qui 1) provoqua un craquement plaisant et 2) réveilla mon "patient", qui s'arqua de douleur avant de s'effondrer mollement, manifestement trop faible pour gueuler. Ce qui n'était pas dommage, car Lola put terminer au calme son rêve de poneys et de princesses licornes arc-en-ciel (si elle se réveillait trop tôt, ce serait plus emmerdant qu'autre chose).


Ha ! On est réveillé ? Super ! Je vais pouvoir faire les présentations. Manuel, voici Harley, la seule créature au monde qui a su percer la carapace de mon cœur, se nouer solidement à mon âme vagabonde, et m'amener au septième ciel un nombre incalculable de fois. Résumais-je, car le bonhomme semblait prêt à s'évanouir à tout moment, tout en admirant l'intéressée. Et si tu continues à me mentir, en me disant que tu ne connais pas le type de la photo que je t'ai montrée, Harley deviendra la nouvelle maman de Lola. Menaçais-je d'un ton coupant, le regard noir, avant de désigner d'une main la spirale installée devant la gosse. Hé oui, c'est que j'ai appris des trucs, à l'asile ! Exemple : le lavage de cervelle. On t'installe devant une grande spirale comme celle-ci, qu'on active, et on te force à la regarder longtemps. Trèèèès longtemps. En te répétant en boucle des phrases simples jusqu'à ce qu'elles se gravent profondément dans ton cortex, et que tu ne puisses plus les ignorer. Ça marche bien avec des adultes psychotiques, alors imagine sur une enfant... Surtout si on veille à ne pas l'effrayer, qu'on se montre tout doux et gentil, qu'on lui répète en boucle des consignes faciles à suivre... Elle baissera progressivement la garde, soit par usure, soit par naïveté... La petite Lola se fera fatalement avoir, et une fois que son esprit aura été absorbé par cette belle spirale rouge et blanche, elle acceptera tout ce qu'on lui suggérera à l'oreille comme une vérité absolue. Genre que nous sommes ses vrais parents. Souris-je, en caressant l'épaule de ma Harley. Ou que tu es une piñata géante truffée de sucreries et de chocolats. Ça t'amuserait, mon grand, de te faire marteler les côtes par la fillette qui t'appelait "Papa" autrefois ? Grondais-je, en serrant les joues de Manuel entre mes doigts pour l'obliger à voir la lueur déterminer au fond de mes prunelles.

Et son robinet à larmes s'ouvrit de nouveau (quelle réaction d'une originalité saisissante !), tandis qu'il me serinait ne savoir "vraiment, vraiment rien". D'une pichenette décochée dans son douloureux tarin, je lui intimais le silence.


On aimerait te croire, Manu'. "Vraiment, vraiment", Harley et moi voudrions pouvoir te croire sur parole. L'imitais-je en prenant un air chagriné. Sauf que tu m'as l'air d'être une loque, qui flippe pour tout et n'importe quoi, et que si ça se trouve, tu nous mens parce que tu as peur de ce que l'autre type te fera. Alors laisse-moi te rassurer sur ce point, hermano... Un petit fou rire me coupa dans mon élan théâtral. Hin hin hin... PERSONNE ! Hurlais-je, en lui écrasant les côtes de mes poings réunis en une masse. Personne ne te fera subir un sort pire que celui qui t'attend ici. Murmurais-je à son visage, si près qu'avec mes dents, j'aurais pu lui dégrafer le nez, avant de m'éloigner pour reprendre mon souffle, et remettre de l'ordre dans ma chevelure.

Évidemment, mon haussement de ton brutal tira la chieuse de son sommeil drogué, et elle se mit à appeler ses parents en gesticulant sur la chaise où je l'avais attachée. C'était l'heure de passer à la suite des réjouissances. Je me tournais vers la seule personne digne de mon attention dans ce garage, unissant mes mains en un geste de prière.


Ma chérie ? Que dirais-tu d'aller demander à la petite Lola de bien regarder la spirale, pendant que tu lui expliques gentiment que tu es sa nouvelle maman ? Proposais-je à ma douce alors que le paternel nous suppliait d'épargner la gamine.
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Mar 18 Juil - 10:36
Piqûre de rappel Ahhh mon poussin, comme il m’avait manqué, je ne l’avouais pas forcément, trop de fierté mais à peine j’ai posé les yeux sur lui en arrivant ici, ce n’est pas nouveau d’un côté, du moment où on m’a fait travailler avec lui si on peut dire ça comme ça, je suis totalement tombé amoureuse de lui. Et même si on se prend souvent la tête et qu’il me fait vivre parfois les pires horreurs, je sais qu’il m’aime à sa manière, sinon il ne reviendrait pas vers moi lui aussi. Et c’est clairement tout ce qui compte pour moi au final. Et puis il faut dire aussi qu’à peine je pose les yeux sur lui j’oublie tout le reste, mon poussin à ce pouvoir sur moi.

-Oh mon poussin, tu m’as tellement manqué, je n’aime pas être fâché avec toi…

J’avançais alors très lentement vers lui, je savais que je lui fessais de l’effet quoi que je fasse et puis ces longues semaines sans ce voir allait rapidement être rattrapé ça ne fessais aucun doute. Je l’observais qui recouchais la petite, je me voyais clairement bien la garder, tout le monde sais que je mourrais d’envie d’avoir des enfants, mais c’était impossible désormais et forcément ça me fessais du mal, mais j’oubliais rapidement ce mal quand je me retrouvais près de mon poussin. Cette lente valse que nous entamions c’était du grand nous, j’aimais sentir son corps contre le mien, le sentir réagir comme toujours, et ce baiser, tendre au début qui se transforma rapidement en quelque chose de bestial, j’adorai ça clairement.
Mes mains glissait contre lui après ça, je redécouvrais chaque centimètre de sa peau comme si c’était la première fois, hum ce corps que j’aimais temps. Je n’arrivais plus à le quitter des yeux au final. Je le connaissais par cœur, je savais comment le faire réagir et ça fonctionnais à merveille.

-Je te connais tout simplement par cœur poussin, je sais ce que tu aimes, ce que nous aimons tous les deux et c’est si amusant de jouer avec toi…

Je penchais la tête sur le côté pour lui laisser libre accès à mon cou, j’adorai le sentir me mordiller et m’embrasser dans le cou, petit péché mignon de ma part je crois bien. Et au fur et à mesure que mon corps frissonnais et que mon cœur s’accélérais je ne pouvais pas m’empêcher de faire glisser mes ongles sur sa peau. Bestial toujours entre nous.

-Hum une autre surprise ? Qu’est-ce que c’est ?? Je l’aurai quand ? Oh oui je la veux cette gamine, j’en prendrai soin je le promets… Laisse la moi mon poussin, s’il te plait…

Impatiente-moi ? Oh oui c’est une évidence quand on me parle de surprise, mais s’il faut que je le supplie en quelque sorte pour avoir la gamine je sais totalement comment m’y prendre c’est une évidence… Et pour ça quoi de mieux que lui demander en ondulant mon corps contre le sien. Mais j’avais finis par prendre sa main qu’il me tendait pour le suivre vers le mec qu’il torturais… J’aime le voir faire ce genre de chose en général, ça m’amuse toujours beaucoup et c’est donc un peu comme une gamine que je le suis et quand il me présente à lui j’affiche un grand sourire.

-Poussin tu vas me faire rougir….

Oui on sait tous que c’est impossible que je rougisse vu le teint que j’ai maintenant mais c’est histoire de dire. Cependant quand il continue de dire au mec que je vais devenir la maman de Lola je ne peux qu’afficher encore un grand sourire.

- Je ne suis pas sûr qu’elle continue à s’appeler Lola par contre… C’est trop … Naze comme prénom…

C’est plus une réflexion à moi-même que je viens de faire mais ça montre aussi au mec que sa fille ne sera définitivement plus sa fille d’ici peu… Pour moi-même s’il coopère ça risque de rien changer du tout. Je veux cette gamine… Je veux un enfant tout simplement. Bref pendant que mon poussin lui expliquer ce qu’il a appris à l’asile j’en profite pour me coller à lui, déposant des baiser au creux de son cou, il m’a manqué je l’ai dit non ? Mais l’homme continue de dire qu’il ne sait rien… Mais vraiment rien… l’ancienne Psy que je suis sait qu’il ne ment pas, qu’il est mort de peur, mais mon poussin ne vois pas les choses comme ça et il insiste en lui disant que personne le fera souffrir autant que lui… ça je ne peux que le confirmer…

-Tu ferais mieux de parler Manu, même pour des détails qui te semblerait insignifiant… Mon poussin ne plaisante pas… Loin de là même, alors parle Manu !

Je ris de bon cœur, pourquoi je ne sais pas… Ah si parce que mon poussin viens de me dire d’aller m’occuper de la petite pour lui expliquer que je suis sa nouvelle maman.

-Ohhh oui j’y cours même s’il faut ! Je vais avoir un enfant ouiiiii !!!

J’embrasse à pleine bouche mon poussin avant de me rendre près de la petite qui se réveille enfin. Il est donc temps de jouer, la petite semble paniquer mais pas d’inquiétude je m’occupe d’elle comme il faut.

-Oh ne soit pas inquiète comme ça ma jolie, il faut juste que tu regardes le joli cercle devant toi, tu vas voir c’est magique… Promis il ne va rien t’arriver…

Et tout en disant ça je fais tourner le cercle.
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Mer 19 Juil - 15:43
Ce baiser... Mes amis, quel baiser ! J'aurais cru ma première fois !

Lentement, je redescendis sur terre, en suivant d'un œil charmé le distrayant spectacle des hanches galbées d'Harley ondulant vers la gamine... Cette femme me faisait encore plus d'effet qu'un tabassage de mini chauve-souris au démonte-pneu, c'était dire ! Si l'allumeuse de mes rêves m'avait embrassé une seule fois de plus, pendant que je faisais de gros efforts pour rester concentré sur l'interrogatoire... Hé bien mon numéro du clown psychopathe aurait tourné court, parce que nous aurions roulé au sol comme des animaux (même pas le temps d'aller jusqu'à la banquette arrière de la surprise !) ; la petite Lola aurait eu droit à un cours très (trèèèès) concret sur la reproduction, ainsi que sur les positions les plus innovantes à essayer durant l'acte ! Mais je m'égarais (dès que je pensais à Harley, mes pensées s'envolaient avec une aisance grisante vers des images qui rendaient mon pantalon étroit).

Il n'y eut pas à supplier ma blonde pour qu'elle accepte d'aller s'occuper de la gosse ; sa joie volontaire me confirma qu'elle ferait une excellente mère. Depuis l'établi où mon prisonnier était ancré, j'observais la moitié de mon cœur sanglant commencer à cajoler la fillette, tout en actionnant la rotation lente et fascinante de la spirale mécanique.


Toujours pas envie de me faire des confidences ?

Ma voix à l'oreille de l'hispanique s'était réduite à un murmure (il ne fallait pas déranger Harley pendant qu'elle s'occupait de laver la cervelle de sa patiente, pour ensuite y écrire ce qui lui plaisait !). Je lui gardais une main sur la bouche, pour l'empêcher de crier à sa fille de ne pas regarder la spirale ni d'écouter la jolie madame qui lui expliquait comment se détendre et oublier ses inquiétudes. Il me décocha un regard agonisant, puis me signifia d'un mouvement du crâne qu'il allait cracher le morceau. Je le remerciais d'un grand sourire radieux, avant de le laisser me glisser son info en catimini... Et de perdre tout sourire. Manuel venait de me sortir un tissus de conneries, sans doute inventées de toutes pièces, concernant un soi-disant prénom que le mec sur la photo aurait laissé échapper. Sauf que "Jack White" ne ressemblait pas vraiment à un pseudonyme qu'utiliserait le gars...

Hé merde ! Manuel ne savait vraiment, vraiment rien...

Tant pis ! J'allais lui laver la cervelle, pendant qu'Harley endoctrinerait sa gosse. De toute manière, avec son nez, ses membres et son sternum endommagés, le pôpa de Lola ne serait plus jamais en état de veiller sur sa progéniture. Autant nous la confier ! Surtout qu'il commençait sérieusement à pâlir... Les nombreuses fuites d'hémoglobine que je lui avais occasionnées allaient lentement l'amener jusqu'à la tombe. Par égard pour le moribond, je fis en sorte que ces dernières heures s'écoulent paisiblement. En toute délicatesse, mes mains orientèrent le visage (poisseux de larmes et de morve) du bonhomme vers Harley et la spirale, que Manuel crève au moins en voyant sa fille subir une lobotomie qui la transformerait en Harley Quinnette.


Allez, mon gars ! T'es foutu, de toute manière. Tu veux passer ce qu'il te reste d'existence à chialer de désespoir en souffrant comme un martyr ? Pourquoi ne pas laisser cette spirale happer ton attention dans un puits sans fond, vers un abîme profond où ton esprit sombrera, oubliant tout ce qui te chagrine ?

C'était presque trop facile ! Dans son état de décrépitude et de fatigue mentale, Manu aurait saisi n'importe quelle perche pour alléger son trépas. J'aurais pu lui tendre une seringue de morphine ou une cuillère d'arsenic, il se la serait enfoncée dans la gorge, pour abréger son agonie ; idem avec un objet tranchant ou contondant, un flingue ou une pilule de cyanure. Tout valait mieux que de rester conscient des horreurs qui se déroulaient sous ses yeux, y compris se laisser broyer les neurones jusqu'à tout oublier, et devenir un bon gros légume bavant devant la spirale, le regard vide et vitreux. Je ne le laisserais pas en arriver là, mais chut, c'était un secret (quelle intérêt d'ordonner à la fillette de torturer son père, si ce dernier était devenu un zombi incapable de saisir l'ironie de la situation ?).

J'avais laissé Harley libre de s'y prendre comme elle le souhaitait, avec la fille. Je me voyais mal donner des conseils à une spécialiste de la psychanalyse, surtout que je l'avais déjà vu retourner la cervelle d'adultes avertis de sa dangerosité, alors une mineure naïve ! Ma chérie adorée saurait sans mal trouver comment rassurer la gosse, gagner sa confiance et l'inciter à se laisser piéger par l'alternance de rouge et de blanc, noyant ses pensées sous une belle histoire dissimulant un processus de conditionnement. Les enfants avaient l'imagination si fertile, et écoutaient si vite, dès qu'on leur parlait d'une voix calme ! Ils ne demandaient qu'à être guidés vers une petite sieste de l'esprit, où toute phrase entendue devenait une évidente, indiscutable, vérité. Je ne donnais pas plus d'une heure à cette petite puce pour devenir convaincue que nous étions ses parents, et que tout ce que nous faisions de rigolo était bien.

Preuve que j'étais attentif, quand on m'avait administré mes traitements à Arkham, je me mis à répéter d'une voix monotone le refrain abrutissant qu'on me servait chaque jour (dans l'espoir de me "guérir" ; j'en regrettais les électrochocs, bien meilleurs pour le tonus !) :


Tourne, tourne, tourne, blanc, rouge, blanc... Sens tes pensées filer avec la spirale, laisse cette alternance rassurante de couleurs devenir l'unique image de ton esprit. Plus tu la suis des yeux, plus elle t'apaise ; plus elle t'apaise, plus il devient facile de la regarder... Apprécie le vide, le silence qui résonne dans ton esprit, si calme et rassurant.

Quasiment aussitôt, le père de famille respira plus lentement, et arrêta de pleurnicher. Il clignait de moins en moins des yeux, comme s'il refusait de fermer les paupières par peur de ne plus pouvoir voir la jolie spirale ; je lui arrachais donc une agrafe... Et il s'en fallut de peu pour que son hurlement ne gâche tout ! Ma main se referma sur ses lèvres juste avant qu'un son n'en jaillisse.
Hey ! Je croyais qu'en transe, on ne ressentait plus la douleur ! On m'aurait menti ? Ou bien j'avais voulu m'amuser trop tôt ? En tout cas, je dû couvrir la bouche de Manu avec du bon gros scotch, le temps de récupérer mon manteau. Qu'il reste donc sur son établi, à détourner le regard de sa fille, à qui Harley changeait les idées de sa voix la plus adorable.

Les broutilles qui nous avaient temporairement éloignées m'étaient déjà sorties de la tête. Là, actuellement, je n'aspirais qu'à me perdre en elle, et à me venger de ses baisers vicieusement déposés dans mon cou pendant que j'essayais de rester concentré. J'approchais la nouvelle maman de Lola à pas de loup, collant mon torse à son dos pour que nos corps fusionnent d'une très agréable manière. Implacable, un sourire de loup aux lèvres, je fis en sorte de provoquer un intense échange de chaleurs corporelles entre nous deux. Alors que ma thérapeute préférée s'adressait encore au bout de chou, mes mains vinrent titiller ses formes, pour stimuler son envie de combler un manque de Joker en elle. Harley avait réveillé le fauve qui sommeillait en moi, mais je tenais à attendre un maximum avant d'en venir à l’apothéose de nos retrouvailles. Ma bouche flirta avec sa merveilleuse, délicate oreille.


Je te montre l'autre surprise, ma reine ? Fis-je mine de vouloir savoir (alors que je devinais d'avance sa réponse), avant de désigner doucement la petite. Il faudra peut-être l'envoyer au lit avant, non ? Que l'on puisse faire nos trucs de grandes personnes... Terminais-je, dans un souffle rauque et brûlant d'excitation.
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