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Mesdames et messieurs... Le Joker !

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Sam 1 Juil - 12:55

Le Joker


N'a pas de nom
Aucun prénom déterminé
Âge (estimé) : 31 ans  
Date de naissance inconnue
Nationalité (supposée) : américaine
Groupe : Criminel (information sûre)

FT. Jared Leto

Va voir la fiche de Linton Midnite, feignasse !
Oh, c'est toi Harley ? Alors attends, faisons un effort pour toi, petite curieuse. Je suis toujours Decoy, mais pour tes beaux yeux, j'irais jusqu'à te dire que je m'appelle Maxime. J'ai encore 26 ans, et je viens de France (je vais même t'avouer que je viens du sud-Ouest. Mais c'est bien parce que la vue de tes seins me délie la langue !). Rooh... J'ai déjà répondu à la question de la mort...  Vraiment ? Bon, allez, parce que tu sais quel air adopter avec ta mignonne frimousse (je parle bien entendu de celle qui se voit de dos, quand tu te courbes) ! Je suis arrivé par ici en faisant une recherche Google sur la sérieArrow.
Là ! Heureuse ? Certainement, maintenant que je débarque pour t'allumer la mèche !


Leçon de style, par Monsieur J


En toute sincérité, je suis beau. Je suis un étalon racé, l'archétype de la beauté raffinée qui n'a pas besoin d'une montagne de muscles ou d'une barbe de trois jours pour apparaître sexy. Du haut de mon mètre soixante-quinze, je souris au monde, exhibant mes belles dents (fracassées pour la plupart, et remplacées par des prothèses en métal – car ça, au moins, ça ne casse pas après un BatUppercut !). Pâle (un très beau teint d'albâtre, de marbre, de rose blanche), ma peau est étonnamment douce au toucher, et n'empeste pas la mort, le sang ou la poudre... Non, je sens bizarrement bon, pour un criminel tuant à tours de bras. Mon parfum ? C'est le Pouvoir ! C'est l'Assurance, saupoudrée d'Hilarité (des senteurs qui vous paraîtront un peu chimiques ; souvenir d'une cuve dans laquelle je me suis baignée – deux fois ! Pour faire plaisir à une fille) ; des effluves qui ravissent mes fans, et dérangent mes ennemis.
La vie serait emmerdante, sans couleurs, alors moi, j'en porte un maximum : le bleu cyan de mes yeux ne se ternira jamais (j'y ai veillé – de petites injections de colorants que je me suis fait directement dans l'iris, ma poule !), et mes cheveux sont d'un beau vert flashy (et ramenés en arrière... J'ai horreur d'avoir une mèche devant le nez, mais j'aime avoir du volume sur le crâne). Mes tenues sont violettes, et j'ai sur moi une invraisemblable quantité de bijoux étincelants (ça impressionne les gangsters de Gotham accros au bling, ça ajoute du doré à mon allure, et ça fait plus mal quand je cogne – ou qu'on me frappe). Alors étrangement, malgré mes très, très nombreuses blessures, vous ne trouverez pas de cicatrice sur ma peau. Non ! Je les masque avec des tatouages (du coup, j'en ai une jolie collection, de tatouages). En revanche, niveau métal dans le corps, je suis servi... Combien de fois les toubibs ont dû m'ajouter des broches pour remplacer des os brisés et anéantis ? Ça doit se trouver dans mon dossier médical, mais je dirais qu'on tourne sur une dizaine d'opérations...



Portrait chinois


Si j'étais une fleur, je serais celle en plastique qu'on se met en boutonnière, et je cracherais un acide bien décapant à la tronche de toutes les grises mines me frôlant, pour leur arracher un sourire ! Hé oui, je suis fait ainsi : je veux faire rire ; j'adore voir les gens s'esclaffer. Et je suis extrêmement doué dans mon domaine. Ma meilleure blague, c'est celle du type qui vous balance du gaz hilarant à la poire ; elle est à mourir de rire ! Bon, j'admets qu'il m'arrive d'avoir la main lourde, et que parfois, vous rirez à en oublier de respirer... Mais dites-vous que vous crèverez le sourire aux lèvres et le visage crispé par la joie !
Vous allez me dire « mais, monsieur J., vous êtes un grand malade mental ! Incroyablement charismatique et magnifiquement proportionné, mais totalement siphonné du bocal ! » ; je vous dirais que c'est... Parfaitement exact. Je suis complètement fou, capable du pire, dépourvu des hésitations qui retiennent généralement un homme de tuer ou de torturer. Heureusement, je suis très bien entouré : j'ai des tas d'amis (je les appelle « mes sbires » , mais c'est très amical) prêts à se faire couper en quatre pour me maintenir heureux, et en plus, j'ai mon infirmière sexy personnel à disposition pour me dérider ! Ne le dites à personne, mais... J'ai arnaqué ma sécurité sociale ! La coquine me bichonne en permanence, et moi, je ne la paie pas un rond (chut ! C'est notre petit secret).
Il va m'arriver de raconter des trucs qui sortent juste de mon imagination, alors que je suis persuadé qu'ils sont vrais... Parait-il que c'est ce qui me rend si instable, cette incapacité à démêler le vrai du faux... Sauf que les types en blouses blanches se trompent complètement ! Je vois le monde différemment, c'est tout ! Quand je réfléchis à des plans, je visualise les événements en parallèle, pas en séquences... Bon, par contre, ils n'ont pas tort sur tout. J'avoue que me faire taper sur la gueule, ça me fait comme des papillons dans le ventre ! Surtout si l'autre porte un costume de chauve-souris, et me parle mal avec une grosse voix rocailleuse ! Mais ne le dites à personne, j'ai honte de ce fantasme... Et ma copine est du genre jalouse (alors que moi, pas du tout !).



Je suis spécial !


J'ai mon style de combat à moi. Il est brouillon, vicieux, surprenant, et repose beaucoup sur ma grande tolérance à la douleur, mais il vous explique comment j'ai pu me tirer de pas mal de guêpiers. Côté capacités physiques, je ne suis ni ultra-fort, ni hyper-rapide... En fait, Harley me bat largement, question agilité, et au bras de fer, je pense qu'elle l'emporterait. Moi, pour tuer des gens, j'emploie plutôt les outils du gentleman moderne : des flingues, du gaz, des bombes, des lames, des ballons de baudruche (avalé, ça étouffe très bien), des masses, des démontes-pneu (testé et approuvé sur du Robin frais du matin pêché, ma bonne dame !), des seringues hypodermiques, des électrodes... La liste intégrale serait trop longue. Disons que si vous pensez qu'un truc ne peut pas vous tuer, je vous prouverai avec plaisir le contraire !
Mes plans sont souvent imprévisibles (sauf pour le grand Détective.. Et ça me fait frissonner à chaque fois que j'y pense !), parce que je suis supérieurement taré par rapport aux forces de l'ordre. Les flics ont du mal à cerner mes objectifs, ça me rend dangereux pour eux. Les psys non plus, ne m'aiment pas trop ; à ce qu'on raconte, je serais (mais ça reste à prouver) capable de retourner la cervelle de n'importe qui rien qu'en lui parlant (ha ha ha ! N'importe quoi... Pas vrai, ma piquante Harley ?) !



Ferme les yeux, et imagine...


Moi, nu et allongé pour toi sur des draps en satin rouge, le souffle court, la bouche entrouverte sur ma langue frémissante. Je te regarde intensément, avec une furieuse envie de me jeter à ta gorge, tandis que d'une main souple, je fais langoureusement glisser une lame de rasoir le long de mon abdomen, droit vers le symbole évident de mon amour pour toi...

Ah, pardon ! Comme j'avais lu "faites-nous rêver sur votre personnage en quelques lignes", j'ai cru que vous vouliez de l'érotique... (n'allez pas me dire qu'il n'y avait rien de tendancieux dans la formulation de vos consignes !).
Bon bah... Remballons ce décor glamour, coupons la musique sensuelle en fond sonore, et passons à la suite.

Il était une fois l'histoire d'un petit bonhomme chiant (comme la pluie de Gotham) à qui il arriva un truc formidablement ahurissant. La fameuse tragédie que vous avez mille fois vue dans des films, celle qui brise une vie comme Batman brise les rotules. Le morveux (qui avait quand même passé la puberté) aurait pu s'effondrer à ce tournant vicieux de son existence, et finir comme une coquille vide d'être humain errant dans la rue... Mais il préféra rebondir sur cette claque magistrale du Destin, pour en devenir la facétieuse parodie, l'amuseur public qui jamais ne cesserait de lui sourire par provocation. L'anonyme citoyen lambda devint... Moi. Le Joker.

Devenir le Joker fit de moi un individu formidable ! Je me sentais dévoué aux autres, invincible, et jamais à court d'idées pour égailler les lendemains qui chantent de mes compatriotes ! Gotham était une ville si triste, où un censeur costumé s'acharnait à baffer, tacler et assommer les braves pitres qui s'efforçaient d'égayer un peu la vie citadine, par d'amusantes prises d'otages, ou de rigolos braquages. Même les violeurs pédophiles, qui ne dérangeaient personnes et faisaient leurs petites affaires dans leur coin, se mirent à redouter ce... Batman. Alors moi, naïvement, je me mis à essayer de le rencontrer. Or, monsieur ne visitait que le haut du gratin, la crème de la crème des comiques de service. Avant de recevoir l'honneur de son passage, je dus (sans y prendre autre chose que le plaisir minimal) torturer des policiers, dévaliser des banques (en refaisant bénévolement la déco façon rouge sang et noir charbon) et inciter les mafieux de Gotham (des gens très dissipés) à m'obéir. Lorsque, enfin ! La chauve-furie déboula pour mouler ses phalanges dans ma joue, j'étais prêt à lui montrer que le Rire, l'Optimisme, et les balles de fusils automatiques pouvaient avoir raison du plus déterminé des pessimistes. Hélas, malgré mes hommes de m... Mes amis ! Malgré mon entourage, leurs mitrailleuses et mon lance-roquette, rien n'y fit : ce fut le passage à tabac pour ma prune, l'envoi en asile et la confiscation de mes jouets (même d’inoffensives balles rebondissantes me furent prises des mains... Certes elles explosaient après un décompte, mais qui n'aime pas les feux d'artifice ?).

Heureusement, un malheur n'arrive jamais seul ; à Arkham (la maison des gens intéressants), j'eus le coup de foudre pour ma future moitié. Une femme, une psychiatre, une étoile dont on masquait l'éclat (par peur d'en être aveuglé, ou par jalousie). La tortionnaire de mon âme, qui me mettais dans tous mes états, et pour qui je soupirais continuellement. Son absence me hantait, sa présence m’insupportait ; elle me décryptait aussi vite que moi, je la cernais. Harleen Frances Quinzel ; ainsi donc se prénommait le morceau de mon cœur qui me manquait depuis la naissance, le petit bout de folie qui empêchait mes délires d'être véritablement cataclysmiques. Elle ne demandait qu'à faire le grand saut pour me rejoindre, démarche dans laquelle je fus son tuteur (et aussi son évaluateur... Il fallait la tester, un peu, cette donzelle ! Voir comment elle réagissait aux obstacles et aux refus. Je ne fus jamais déçu !).
Avec ma Quinn pour m'épauler, je devins le roi légitime du crime de Gotham. Ceux qui m'adoraient devenaient mes amis, ceux qui me résistaient finissaient en carpaccio, et mes ennemis apprenaient à leurs dépends qu'un proche, c'était comme un poisson rouge : il ne fallait pas le garder si on n'était pas prêt à le retrouver mort un beau matin. Parfois, mon couple se déchirait (à qui cela n'arrive pas ?) ; on vivait alors, séparés et fâchés, quelques temps, ma jolie dose d’extase à couettes et moi. Fatalement, on finissait par se retrouver, parce que les explosions devenaient moins fun, seul, et les aveux m'excitaient moins quand je torturais les prisonniers sans ma puce au maillet pour se repaître des hurlements.

On avait notre petit rythme asynchrone bien réglé, mon as de pique et moi, quand une connasse du gouvernement se permit de la kidnapper, pour l'intégrer à je-ne-sais-quelle-unité-de-mon-cul. Comme si il n'y avait pas assez de boyscouts sur la planète ! Amanda Waller (le roquet de l'Amérique, un petit bout de femme afro-américaine qui aurait mérité que je lui fourre son expression butée dans le conduit digestif) eut même le temps d'envoyer MA Harley à Midway city avant que je ne la tire de Bellereve (alors qu'il était admis que j'étais le seul individu au monde autorisé à balancer ma sucrette de LSD dans une zone de guerre, avec un flingue et une batte pour tout arsenal). On s'était malgré tout retrouvé, mais j'avais encore à faire (des balances à punir, une organisation à infiltrer, des chocolats à acheter, un billet de croisière pour deux à réserver) ; donc quelques temps, je m'éloignais de ma reine du Crime... Mais ce ne fut que pour mieux revenir, avec un plan de bataille tout frétillant dans mon bulbe.

Et de toute manière, qui pouvait bien oser me remplacer auprès de ma blonde pendant mon absence ?

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Sam 1 Juil - 16:51
Mon poussin!!

Re bienvenue sur le forum Very Happy Super ta fiche on en discute vite <3
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"Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre" ~ Je t'ai perdu je le sais, j'aurai tout donner pour toi mais ça n'aura servis a rien. Il est trop tard maintenant. Tu étais ma raison de sourire. ©️endlesslove.

Spoiler:
 
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Sam 1 Juil - 17:49
Re-bienvenue. Je voulais aussi dire qu'il y a deux fois "ans" dans le début de ta fiche. Tommy va pas être content s'il vous ça What a Face Razz
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Dim 2 Juil - 8:42
Ça marche, Laurel possédée par l'esprit d'Harley Razz (et Merci Wink)

Merci beaucoup, Alex Very Happy (j'ai corrigé ce doublon ; c'est toujours dans les sections qu'on relit le moins que se dissimulent les coquilles Arrow).
Clown of Crime
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Dim 2 Juil - 12:24
Re bienvenue permis nous Wink
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Dim 2 Juil - 12:35

Félicitation Le Joker


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