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Le spectre de la culpabilité [Lilith Arkham]

 :: Metropolis :: Suicide Slums Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mer 19 Avr - 22:06

Il n'y avait qu'eux, dans l'immeuble en ruine. Les squatteurs réguliers du bâtiment en ruine, qui d'ordinaire venaient s'y prélasser après avoir reçu leur shoot d'héroïne, s'étaient trouvé un nouvel endroit où sombrer. Une cachette que les policiers du MPD ne fouilleraient pas de sitôt.

« Je suis ravi de voir que vous avez changé d'avis. » Salua Midnite, en décochant un sourire radieux à l'homme qui venait de le rejoindre dans la pénombre, loin du halo de lumière déversé par un réverbère solitaire.

Les deux hommes n'auraient pu être moins semblables : l'un, noir de peau et tout de rouge sombre vêtu, rayonnait de confiance, ses bijoux miroitaient faiblement dans le noir ; l'autre, blanc et pâle comme la mort, flottait dans des vêtements banals trop amples pour sa silhouette, et tenait contre son torse un bras marqué par une belle estafilade. Linton transforma son sourire en mimique amusée, et pointa un index interrogateur sur la blessure qui suintait encore.


« N'étiez-vous pas... Dispensé de ce type de désagrément, mon ami ? » Demanda le trentenaire, qui n'avait – ironiquement - pas d'amis, encore moins parmi les criminels.

« C'était... C'était elle. Bégaya le méta-humain mal en point, incapable de contrôler les tremblements qui l'agitaient. Je la croyais morte... Morte ! Je l'ai vue mourir, j'ai même balancé son foutu cadavre dans la flotte ! S'emporta nerveusement l'homme, dont la voix montait vers de ridicules aigus.
Mais elle est revenue ! Et comme elle savait, pour mon pouvoir, elle m'a attaqué par surprise, sans que je puisse durcir ma peau pour bloquer son épée ! Sans cette bagnole... Elle m'aurait écharpé, massacré ! Et son regard... Deux braises qui voulaient me consumer. »

« Que cela vous serve de leçon. Le sermonna sévèrement le sorcier, en détournant ostensiblement son regard de son interlocuteur. Nul n'ignore la volonté des Lois, et lorsqu'ils vous transmettent - par mon intermédiaire - un avertissement, vous seriez bien avisé de l'écouter... J'ai essayé de vous aider, de vous avertir qu'un fantôme du passé reviendrait pour se venger. Vous m'avez ri au nez ; regardez où nous en sommes, maintenant. Déplora le vodoun en plissant les lèvres d'un air chagriné, avant d'exhiber ce pour quoi l'homme était venu le trouver, agitant le gris-gris comme un dealer sa dose. L'amulette de Ti Malice est à vous... Pour cinq cents de plus. » Annonça le commerçant d'un timbre suave, fier de son effet.

« Quoi ? » S'insurgea d'abord le méta-humain, avant de réaliser qu'il se trouvait dos au mur.

Il ne connaissait personne d'autre susceptible de lui fournir un talisman pour éloigner les fantômes, et craignait que l'épéiste rousse soit toujours sur ses traces. Certes, il pensait l'avoir semée en se mêlant à la foule compacte d'un night club des environs, mais son fichu sang gouttait toujours dans son sillage. Et plus il y réfléchissait, moins il croyait que les Suicide Slums soient un quartier suffisamment dangereux pour dissuader le spectre vindicatif de sa victime de venir le tuer. Grognant et jurant, il paya.


« Merci beaucoup, mon ami. Fit Midnite, en lui tendant l'effigie en tek lustré évoquant vaguement un masque cérémonial. Tant que tu l'auras sur toi, nul esprit vengeur ne pourra te voir, et encore moins te faire du mal. Je te le garantis. » Lui affirma le Bokor, qui le regarda nouer du tissus autour de sa blessure avant de disparaître vers l'arrière de l'immeuble.

Ce ne fut qu'ensuite que Linton se permit de s'esclaffer bruyamment, comptant avec ravissemment la fortune qu'il venait de gagner pour un charme mineur (et parfaitement inutile).


* Cedella, tu avais raison ; cette ville est riche d'opportunités, pour moi. * Jubila l'esthète paré de ses meilleurs atours, avant d'apercevoir une silhouette féminine qui trottait dans sa direction.

Celle d'une femme rousse, à l'allure plus que déterminée. Midnite cessa aussitôt de rire, pour dévisager cette inconnue avec méfiance, en rangeant rapidement son argent.

Papa Midnite
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Jeu 20 Avr - 16:52






Trop lente, Lilith avait été trop lente pour tuer l’un des deux hommes qui avaient détruit sa vie à Central City. Tout cela à cause de Flash, qui l’a arrêté avant. Néanmoins, elle avait toujours une cible, et celle-ci elle ne comptait pas la laisser filer entre ses doigts. Le bolide avait du pain sur la planche dans sa ville. La rousse avait donc suivi une piste qui la mènerait à reptile, le métas humain lézard qui avait tué son mari de ses propres mains. Elle avait parcouru beaucoup de ville, avant de le retrouver à Métropolis. Sa vengeance allait pouvoir aboutir.

Metropolis : Few minutes before meet Daddy

Tu étais dans une ville que tu avais toujours rêvé de visiter, Metropolis, la ville de Superman. Mais tu n’étais pas là pour faire du tourisme, tu avais autre chose en tête, tuer cet homme. Celui qui avait détruit ta vie, celui qui avait fait de toi ce que tu étais. Il n’allait pas tarder à pleuvoir, mais tu avais repéré ta cible, et de ce fait, tu n’allais pas la laisser s’enfuir. Il ne t’avait pas vu, pas encore, mais ta lame allait le trancher. Néanmoins tu allais faire ça durer, comme il avait fait durer avec toi. Tu ne voulais pas lui faire cette honneur, tu voulais pas qu’il meurt vite, sans comprendre. Tu voulais lui faire peur, et tu n’allais pas rater ton coup. Tu seras le monstre des Slashers, celui qui veut votre peau et que rien peut stopper. Puis tu enverras son âme brûler dans les flammes de l’enfer en le réduisant en cendre. tu le suivais depuis un petit moment déjà, et la nuit était déjà noir. Une fois qu’il fût dans une ruelle, tu bondis sur lui. Il se retourna attends mais il ne se transforma pas assez vite pour empêcher ta lame de frapper son bras. Quand il te reconnut, il pâlit. Pour lui t’étais morte. Il s’enfuit, ça allait rendre le jeu plus amusant.

- Tu ne m’échapperas pas, je t’enverrais en enfer, là où tu m’as mené !

Il court devant toi, tu n’as juste à suivre la piste de sang, tu fais luir des flammes dans tes yeux, tu veux montrer que tu es devenue une vraie démone. Il le voit et s’enfuit encore plus. Tu souris, et tu ranges ta lame, et tu marches lentement, il t’échappera pas. Il le sait, et ça lui fait faire dans son froc. Une porte s’ouvre, et des personnes sortent en trombe. Putain de sortie de boite de nuit. Tu fends la foule, et tu le vois monter dans une voiture. Non, tu ne perdras pas sa trace comme ça. Tu comptes bien lui faire la peau ce soir. Tu n'abandonnes pas. Tu connais son point de rendez vous de toute façon, ton informateur savait qu’il allait retrouver un certains Papa Midnite. Tu avais trouvé ce nom stupide, mais tu savais qu’il ne fallait pas se moquer du Vaudou. Tu pris donc la route vers les lieux.  

Suicide Slums : I’m coming !

Le quartier était un quartier peu recommandable pour une demoiselle comme toi. Mais tu étais déterminée, et tu comptais utiliser tes pouvoirs, même si tu les détestais. Un groupe de voyous s'approchait de toi, en sifflant, l’air excité. Ils voulaient sûrement te violer, mais tu n’avais pas le temps de jouer avec eux. Tu avais retrouvé la piste du sang, il devait sans aucun doute être dans le bâtiments juste en face de toi. Une fois qu’ils sont assez proche de toi, tu allumes tes mains en feu, deux grandes flammes surgissant dans le noir de la nuit.

- Alors, j’allumes qui en premier ? Vous allez voir, je n’ai pas que le feu au cul mes coquins. Je vais vous embraser avec amour.

Ils ont fuit sans demander leur reste, qu’est ce qu’ils sont pathétiques, aucun courage. Tu continues ta route vers le bâtiments, suivant la piste de sang encore fraîche, tu vas avoir ta vengeance. C’est lui qui sera la victime sans défense. Mais tu ne devais pas le perdre, tu te permets donc de reprendre ta course avant de rencontrer un homme qui parlait seul. Les traces de sang s’arrêtaient devant lui. Lui savait sûrement où est ta victime. Cela devait être Papa Midnite, l’homme que Reptile devait rencontrer.  

- Vous devez être Papa Midnite, où est l’homme que je cherche ? Je n’ai pas de temps à perdre avec vous. Je viens envoyer un autre esprit en enfer !

Tes mains s'enflamment à nouveau, tu voulais lui faire comprendre que tu n’étais pas là pour rigoler. Tu veux la mort de cet homme, et rien ne se mettra en travers de ton chemin.






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Mar 25 Avr - 12:25

Un sursaut impossible à contenir anima le visage soudainement éclairé de Linton, lorsque la jeune femme fit s'embraser ses mains devant lui, comme en guise d'avertissement.

* Grand serpent Dan Wédo, loi de la mer et des eaux,... Protège-moi derrière tes écailles et tes anneaux. * Pria mentalement le fervent croyant, en appelant à la rescousse un esprit vaudou de l'élément opposé au feu.

L'adepte du vaudou, déjà stupéfait d'entendre que la rousse connaissait son identité, campa sur ses positions plutôt que de reculer de cette inconnue aux manières abruptes. Sans effectuer de mouvement brusque ni agressif, il dévisagea son interlocutrice en affichant une moue circonspect.


« Je ne peux vous aider, jeune fille... Laissa tomber le Bokor d'une voix lente, les yeux accaparés par le mouvement des flammes. Cet homme, après qui vous en avez, vient juste de m'acheter une protection magique, un talisman visant à le préserver d'une épéiste qui le terrifie. Croyez-moi, en l'entendant me décrire sa poursuivante, je n'ai pas lésiné sur la puissance du charme. Poursuivit le trentenaire avec un petit sourire d'excuse en écartant lentement ses mains, la voix ferme et convaincue. Ti Malice, l'esprit facétieux, veille sur le porteur de ce talisman, désormais. Il se chargera de vous égarer, si vous tentez de le poursuivre, de le localiser, ou même de simplement l'identifier dans une foule. » Lui apprit le magicien jamaïcain en se permettant de la pointer négligemment de l'index, avant de laisser planer le son mélodieux de son timbre grave. Du reste... »

Midnite s'abîma dans un court silence, ses profonds yeux noirs s'attardant sur la lueur qui embrasait les pupilles de la femme. L'anneau installé sur son index ne confirma ce qu'il soupçonnait déjà : il ne devisait pas avec un fantôme, car l'anneau aurait frémit, sinon.

* Que voilà une "opportunité" intéressante.... * Soliloqua le frère de Cedella, en respirant lentement pour garder les idées claires.

« … Je ne sais rien de vous. Comment connaissez-vous mon nom ? Qui êtes-vous ? Et par extension, qu'êtes-vous ? Pas un esprit, ça, je le saurais ; mais le Feu vous parcoure, et ce n'est pas anodin. Cet élément est rarement le propre des individus pondérés ou maîtres de leurs pulsions.... Analysa brièvement le prêtre, en pensant à voix haute. J'ignore tout à votre sujet, à commencer par les raisons qui vous poussent à vouloir tuer un homme pour qu'il croupisse en enfer. Ce que je vois, devant moi, c'est une furie d'allure instable, dotée d'un pouvoir destructeur, et prête à commettre un meurtre. Les apparences m'incitent à croire que vous n'êtes pas vraiment la victime, dans cette histoire ; or j'ai pour principe de ne pas livrer un individu qui ne m'a rien fait à une psychopathe manifestant son intention de le tuer. Confia le Bokor, en regardant la pyromane avec une franche méfiance et en modifiant sa posture pour se tenir prêt à réagir, en cas d'attaque. Ma foi ne cautionne pas les meurtres gratuits ; même si je le pouvais, je refuserais de coopérer avec vous, surtout si cela met en danger une vie innocente et sans défense. Affirma Midnite en relevant fièrement le menton, devinant qu'il s’apprêtait à subir les sévices des flammes pour avoir tenu tête à l'incandescente chasseresse.

* Agwé, coquille dorée et patron des pêcheurs, j'implore ton aide, ainsi que celui de Mamie Wata... Votre humble serviteur demande aux lois de la Mer de me préserver des flammes et de leurs morsures. * Convoqua en son for intérieur le sorcier, déterminé à ne pas rester impuissant face à l'inconnue.
Papa Midnite
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Mer 26 Avr - 15:14







Metropolis : The meeting

Voilà ce que tu détestais le plus allée venir, la discution. Bien sûr, tu l’aurais bien brûler sur place, mais la rumeur dit qu’il a plein de sort de protection et qu’il peut se protéger de tout. De plus, il est le seul à savoir où est le reptile qui t’as détruit ta vie. Tu ne veux pas te mettre un sorcier vaudou à dos, ça pourrait être très dangereux pour toi. Tu brûles d’impatience, mais tu dois éteindre le feu qui te dévores, si tu ne veux pas tout gâcher. Reste patiente, et discute, tu en sauras plus. Puis ce que dit les rumeurs, c’est qu’il est avare, et donc tu pourrais peut être l’aider. Tu le voyais concentrer, il devait invoquer déjà des forces qui te dépassais pour se protéger. Cela voulait dire qu’il avait peur de toi, ce qui était intéressant. Tu es contente que tes flammes aient fait leur effet.  

- Je sais que vous pouvez m’aider. Vous ne devrez pas mentir à une femme en colère. Puis je pense que si vous lui avez donné des charmes, ça doit être contre les mauvais esprits, et comme vous pouvez le voir, je suis vivante. Puis si vous êtes aussi grand qu’on le dit, je n’ai aucun doute sur le fait que vous pouvez rompre un charme que vous avez vous même fait.

Il voulait en savoir plus sur toi, un sourire diabolique se dessina sur ton visage. Surtout qu’il ne te plaçait pas en victime mais en bourreau. Il a tellement tord, il protégeait un monstre. Tu allais lui montrer que l’homme que tu poursuivais mériter d’aller en enfer. Tu avances de quelques pas, tu n’as pas peur de lui. Il se croyait fort, et prêt à affronter tes flammes, alors tu devais le surprendre, tu n’as pas que des flammes, puis tu ne veux pas sa mort, ce n’est pas une de tes cibles. Ce n’est qu’un escroc vaudou qui se fait de l’argent en profitant de ses dons, rien de très punissable. Il ne méritait pas l’enfer, du moins, pas autant que l’homme que tu pourchassais. Tu avais besoin de cet homme pour tuer l’homme qui a détruit ta vie, alors tu n’allais pas lui jeter tes flammes au visage.  

- J’ai établi un réseau, j’ai des oreilles, et vous commencez à être populaire. De plus, ce n’est pas la première fois que ma cible vous rencontre. Je m’appelle Lilith, ce que je suis, une femme qui a soif de vengeance. Ne vous inquiétez pas, je sais faire taire les flammes qui brûle en moi. Ou je les calmes par le sexe quand je suis sur le point d’exploser, mais c’est autre chose. Vous voulez des raisons pour que je le tue. Bien, commençons par le début, quand il a tué mon mari en rentrant chez moi avec sa peau recouverte d’écaille. Ou vous préférez passer au moment où il m’a violé lui et son pote au point que j’en ai perdu mon bébé. Ou encore directement à la partie où lui et son pote m’ont cru morte et m’ont jeté dans la rivière ? Alors, je ne suis peut être pas très saine d’esprit, une psychopathe comme vous dites, mais je ne penses pas que lui mérite de vivre.  

Tu avances pour lui faire face, tu as éteins tes mains et tu le fixes, les yeux dans les yeux.  Ces derniers mots avait fait tilt, preuve que le charme qu’il avait donné était inutile. Tu souris lui montrant tes jolies dents.

- Si il est sans défense, c’est que vous lui avez donné de la camelote. Puis je sais que vous êtes un homme d’affaire Papa Midnite. J’ai des capacités qui pourrait vous être utile. Aidez moi à envoyer cette enflure en enfer, et je vous rendrai service. C’est donnant donnant.






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Mer 26 Avr - 21:19
Peut-être grâce à l'intervention bienveillante des lois, l'agression incendiaire contre laquelle s'était préparé Midnite ne vint pas. À la place, Linton eut droit à de nombreuses réponses, relatives aux questions qu'il avait posées précédemment à la jeune femme. Bien qu'incontestablement arrogante et directe à l'excès, Lilith ne se montra pas moins coopérative vis-à-vis du sorcier, et assez maîtresse d'elle-même pour ne pas laisser les flammes prendre le contrôle. Pour l'adepte du vaudou, cette sulfureuse créature semblait possédée par Maître Carrefour ; tel le loi des flammes exubérant et vantard, elle ne doutait pas de sa force, ni ne faisait de mystères de ses penchants libidineux. Pour autant, rien n'indiquait qu'elle soit l'hôte d'un esprit. Le sourire entendu qu'elle lui décocha au terme de sa dernière réplique ne trouva aucune réponse.

Songeur, Midnite se détourna de la demoiselle, frottant entre eux les doigts de sa main gauche tandis qu'il regardait le vide d'un air pensif.


« Si ce que vous me dites est vrai... » Démarra le Bokor en pleine réflexion, avant de revenir vers la rousse.

« Vous m'avez donné matière à réfléchir, jeune femme. Il va me falloir tirer cette affaire au clair en interrogeant les lois... Marmonna l'afro-américain à mi-voix, en décochant une œillade sévère à la vindicative épéiste. ... Oui, je mets votre parole en doute. Admit-il sans détour, avant de lever une main en signe d'apaisement, pour ajouter d'un ton calme. Il m'est trop souvent arrivé de rencontrer des individus mal intentionnés justifiant leurs crimes par de très émouvantes histoires... Si vous m'avez dit la vérité, alors vous n'aurez rien à craindre en me laissant le temps d'en vérifier l'authenticité. » Sourit finalement Midnite, en étirant juste ses lèvres d'un air matois, avant de recouvrer rapidement son sérieux pour replier ses bras derrière son dos.

« Comme je le disais : si ce que vous me dites est vrai, je me ferai un devoir de vous aider à retrouver le meurtrier de votre mari. Gratuitement. Jugea bon de préciser le trentenaire, afin de tordre le cou au portrait peu flatteur qu'on avait visiblement fait de lui à la jeune Lilith. Ma foi n'a pas vocation à encourager les tueries aveugles ou les actes aussi violents que dégradants. D'ailleurs, si ce que vous m'avez raconté de votre passé est réel, je pense qu'il me faudra essayer de vous aider. Ajouta le croyant, en couvant son interlocutrice d'un regard d'où émanait un semblant de douceur, et un début de compassion. Vous avez traversé de terribles épreuves, et vous êtes réfugiée dans un recoin sombre de votre âme, parce que c'est également là que se nichaient vos instincts survivalistes. Pour ne pas vous effondrer sous le poids de la douleur, vous avez décidé de revêtir la peau de la démone biblique Lilith : une créature du Mal, libérée des tourmentes et des scrupules, une projection de vous-même qui ne craint pas la douleur, mais l'inflige, et qui ne souffre pas, car elle se nourrit justement de la souffrance de ses victimes.
Prenez garde, ma jeune amie ! Ne commettez par l'erreur de la tortue, qui, ravie de constater qu'une armure d'écailles pouvait protéger sa chair tendre, décida de ne plus la quitter. Retenez bien cette leçon : à porter une carapace trop longtemps, elle finit par vous coller à la peau... Et par vous ralentir. »
Prophétisa le prêcheur d'un ton docte.

* Oui, Cedella ma sœur, tu m'as décidément orienté dans la bonne direction. * Pensa à part lui-même le Bokor, avant de prendre immédiatement congé.

« Bien ! Je dois retourner à mon Hounfour pour être en mesure de m'entretenir avec les lois. Retrouvons-nous demain, ici même, aux environs de midi ? J'apporterai avec moi les éléments nécessaires au rituel pour retrouver votre cible. * Si vous m'avez dit la vérité. *Compléta intérieurement le magicien jamaïcain, avant de conclure. Profitez-en pour vous reposer... Ou pour trouver quelqu'un avec qui faire "taire les flammes qui brûlent en vous", selon votre convenance. » Plaisanta Linton en affichant l'ombre d'un sourire grivois, avant de tirer sa révérence pour s'enfoncer dans la nuit sans un regard en arrière.
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Mar 2 Mai - 14:03







Metropolis : The meeting

Tu devais contrôler les flammes avant qu’elle ne te contrôle elle même. Tu voulais agir, tu voulais retrouver l’homme qui t’as fait tant de mal. Seulement, tu allais devoir être patiente et allée du côté du sorcier qui était face à toi. Tu ne pouvais pas nier qu’il existait un mode surnaturelle, après tout ce que tu avais vécu, il fallait bien y croire. Le temps était à la discution et pas au combat. Même si tu avais très envie de brûler l’homme devant toi, tu devais faire attention à ne pas attiser son courroux. Il n’est pas ton ennemi, ton ennemi lui a juste donné de l’argent pour se protéger, mais c’est un homme d’affaire, et un défenseur des opprimés. Tu devrais pouvoir négocier pour arriver à tes fins. Après tout, tu ne lui mens pas, alors autant faire en sorte d’être polie et courtoise. Bien que ta franchise manque souvent de tact. Tu l’écoutes parler, jusqu’au bout, il semble être le genre d’homme à aimer s’écouter parler. Tu ne prends pas en compte son avertissement sur la tortue, tu n’es pas une carapace, tu le sais, tu es une ruche, et un essaim d’abeille peut être dangereux, et ferait tout pour protéger sa reine. Alice représente cette reine, même si tu ne l’avoueras pas devant les autres. Tu fais ça pour la protéger. En tout cas, tu es contente d’apprendre qu’il compte t’aider gratuitement.

- Vous pouvez mettre ma parole en doute, si vous voulez vérifier les informations vous pouvez. Je comprends que la confiance prime et qu’il faut que vous soyez sûr de vos informations. Je n’aimerai pas qu’on me livre à la justice pour un crime que je n’ai pas commis. Vous vous trompez cependant pour le choix de mon nom, Lilith est aussi une démone qui est dangereuse pour les femmes enceintes, pour les enfants. Je n’ai pas su protéger mon enfant, j’ai été la raison de sa mort. Je porte ce nom comme une croix, symbole de ma douleur, et pas l’inverse. Je ne réclame que justice, et la souffrance de mes ennemis sera bénigne par rapport à la souffrance qu’ils m’ont fait encourir. Vous voyez ma personnalité comme une capace, j’appelle ça une protection adaptative. Jamais elle me ralentit, elle est mon épée et mon bouclier. Néanmoins, quand je n’aurai plus besoin de me battre, je laisserai Alice revenir, dans un monde en paix.

Il fixe un rendez vous demain au même endroit, bien que tu ne sais pas si tu supportera d’attendre, tu comptes être patiente. Le sorcier est le seul qui puisse te mener à ta cible. Tu pourras ainsi planter ton épée dans le coeur de cet enfoiré et tu en auras presque fini. Il te restera plus qu’à vaincre Flash pour trouver l’homme qui manipule les ombres.

- Je vous dis donc à demain Papa Midnite, mais ne me posez pas un lapin. Si vous décidez de ne pas m’aider, venez me le dire en face. Je ne supporte pas la couardise, si vous venez pas, c’est moi qui vais venir vous retrouver.

Tout était dit pour ce soir, il était temps de partir. Tu fais demi tour et tu prends le chemin vers ton hôtel. Personne ne t’arrêtes, il n’y a plus personne dans l’ombre, il n’y a plus personne du tout. Tu restes calme, tu ne veux pas t’enflammer, tu as besoin de repos de toute façon. Tu retournes à ton hotel et tu te couches dans ton lit, seule. Il faut que tu sois en forme pour le lendemain. Sans que tu te rendes vraiment comptes, tes yeux se ferment, et tu sombres dans un profond sommeil.

Metropolis : The D-day

Tu t’es réveillée tôt, et tu t’es vite habillée, tu voulais être à l’heure. Puis, il fallait que tu fasses marcher tes réseaux si Papa Midnite décide de ne pas respecter sa part du marché. Une fois que tu as fait le tour de tes contacts, tu te rends au point de rendez vous en avance. Tu détestes être en retard, puis tu veux le surprendre, au cas où qu’il prépare un piège. Mais il n’y a personne, et tu ne fais donc qu’attendre, alors que l’heure approche.

- J’espère qu’il est ponctuel !






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Mer 3 Mai - 21:51
Méditant à l'arrière du véhicule qui le ramenait vers les Suicide Slums, Linton s’appesantit sur ce que lui avait confié Cedella, son regard voilé par des lunettes de soleil teintées. Le Bokor portait cette fois une tenue d'allure fragile en lin d'un vert pâle que rehaussaient des motifs aux tons plus vifs, un ensemble de bijoux aux doigts et son collier-fétiche autour de la nuque. Ses vêtements, coûteux mais délicats d'aspects, avaient en vérité été investis d'une magie aquatique, un sortilège les ignifugeant pour la journée. Papa Midnite ne pouvait se permettre le luxe de retourner sans protection auprès d'une jeune femme aussi instable et volatile qu'Alice.

* Mais pourquoi, ma sœur ? Pourquoi avoir tant insisté sur le fait que le Ghede Doubye veillait sur cette américaine ? * Ressassa avec frustration le mage jamaïcain, confortablement installé sur la banquette arrière de la Mercedes grise.

Doubye personnifiait le Loi de la lucidité, offrant Clairvoyance à ceux qu'il acceptait d'aider. Sa présence au côté d'une furie assoiffée de vengeance et possédée par les flammes ne trouvait aucun sens, dans l'esprit du croyant, qui abandonna sa réflexion en sortant de son véhicule. Le chauffeur installé devant le volant savait qu'il aurait bientôt à repartir, et garda le contact.

Lentement, les traits soucieux, Linton s'avança vers la jeune veuve, ôtant poliment ses lunettes pour adresser à Alice un regard d'éperdue compassion, ne pouvant désormais consulter les yeux de cette mère privée de son enfant sans y lire le drame qu'avait été son passé. Après tout, le mystique insulaire avait dû écouter le défunt Damian Redfield lui narrer comment, tout juste passé de vie à trépas, il avait assisté impuissant aux viols répétés de sa femme, torturée jusqu'au point de rupture. Tout naturellement, l'adepte du Vaudou installa ses mains sur les avants-bras de sa cadette, ressentant le besoin de lui transmettre par le contact son soutient. Sans autre objectif que de la réconforter, il la caressa pudiquement du pouce, les arcades entourées de rides soucieuses.


« Je ne peux que vous transmettre mes plus sincères et profondes condoléances. » Articula d'une voix lourde et solennelle l'afro-américain, en ne retirant pas ses mains tout de suite.

« Je comprends maintenant mieux pourquoi vous êtes ainsi... Vous êtes passée au travers d'épreuves qui, prises séparément, auraient brisé le mental de la plupart des gens ; et vous, ma pauvre Alice, les avez toutes subies. On ne ressort pas indemne d'aussi terribles événements... Croyez bien que je compatis. » Affirma le trentenaire, en reprenant enfin un peu ses distances vis-à-vis de son interlocutrice.

« Les lois m'ont permis de m'entretenir quelques instants avec Damian. Lui apprit-il avec le plus grand sérieux, son visage laissant transparaître le profond respect qu'avait le prêtre pour le couple séparé par les aléas de la vie. Il ne faisait aucun doute que Midnite ne cherchait absolument pas à profiter de la situation. Il vous aime... Autant que vous l'imaginez. Confirma le Bokor à la jeune rousse endeuillée, les paupières plissés par la gravité et la portée qu'avaient ses paroles pour son interlocutrice. Et il m'a assuré qu'il vous soutiendra dans toutes vos décisions. C'est effectivement lui, cette présence impalpable qui vient vous réchauffer le cœur, dans les moments où vous vous mettez à douter. Il vous attendra le temps qu'il faudra, Alice. » Conclut l'homme servant d'intermédiaire entre les deux amants.

Par pudeur et respect pour celle qu'il avait promis d'aider, le jamaïcain attendit un peu avant de reprendre la parole, afin qu'Alice reprenne ses esprits.


« Le méta-humain que vous traquez s'est réfugié dans une clinique clandestine de Bakerline. Un lieu particulièrement insalubre, d'après ce que les Lois m'ont indiqué, tenu par une femme n'ayant aucunes qualifications médicales... Mais les criminels des bas-fonds les plus désespérés se tournent vers elle pour recevoir des soins et un abri où dormir (le tout, pour une tarif très exagéré). Raconta Linton, en plissant les lèvres de dégoût, avant de laisser se former un sourire méprisant sur son visage. Ti Malice avait aidé votre proie à s'enfuir ; j'ai donc eu recours à Onc Bouki pour le sermonner, et lui faire réparer ses méfaits... En plus de m'indiquer précisément où il se trouvait, Ti Malice a joué un tour de son crû au méta-humain, afin de l'empêcher de quitter la clinique : en ce moment, ce monsieur vit avec l'impression permanente que sa vessie va exploser. Pour autant, il ne pourra pas uriner, ce qui le condamne à rester sur place, tentant vainement de se soulager. Ti Malice est un esprit jeune, espiègle... Et fiable, lorsqu'il s'agit de rendre à quelqu'un la monnaie de sa pièce. » Énonça le sorcier vaudou, avant de faire signe à son homme de main d'approcher la voiture. Montez ! Inutile que je vous donne simplement l'adresse, et que je vous force à vous rendre à la clinique par vos propres moyens. Je suis toujours votre débiteur, après tout. » Souligna modestement celui grâce à qui Reptile avait échappé à la mort, en s'installant à l'arrière de la Mercedes après la pyromane.

Tandis que son chauffeur les conduisait, Midnite aborda un point qui lui brûlait les lèvres, prenant néanmoins son temps pour formuler ses pensées.


« Il ne m'appartient pas de décider à votre place, Alice ; ça, je le reconnais. Mais je me dois de vous suggérer une autre voie que la vengeance par le sang versé. Je redoute que vous ne preniez goût à cette violence, que Lilith n'en vienne à devenir votre véritable personnalité, et qu'elle n'empêche Alice de revenir aux commandes pour de bon. Expliqua calmement le mystique à la peau d'ébène, en jouant avec les branches de ses lunettes. Votre esprit est comme un miroir fragilisé, qui commence à se fissurer. Vous pouvez faire en sorte qu'il ne se morcelle pas plus ; si vous persistez à commettre des décisions mentalement éprouvantes, vous ne ferez que créer de plus en plus de nouveaux fragments de votre ancienne personne. Rappelez-vous que vous devrez vivre le restant de vos jours avec le poids de vos décisions, Alice... Et que c'est en vous accrochant à votre humanité que vous irez mieux. Pas en commettant les mêmes atrocités que celles qu'on vous a infligées. Prêcha l'homme de foi, pour se tourner complètement vers son interlocutrice. Lorsque vous aurez retrouvé celui qui... Vous a fait souffrir... Je vous supplie de lui laisser une chance de se repentir. Montre-lui la clémence qu'il n'a pas eu à votre égard, car en vous montrant compatissante, vous renouerez avec ce qu'il y a de meilleurs en vous, et que vous n'avez pas perdu ! Ce méta-humain peut encore se racheter... En acceptant de son plein gré que je fasse de lui un zombi. Fit Midnite, pour préciser immédiatement après : S'il consent à cet ultime sacrifice, je recommanderai son esprit au Baron Samedi ; sa mission achevée, ce zombi pourrait paisiblement rejoindre la Guinée céleste, sans craindre les tourmentes sépulcrales... Réfléchissez-y, Alice ; en tant que Zombi, ce criminel deviendrait mon instrument, mon limier, une créature investie d'un odorat surnaturel, dévoué à sa quête. Il pourrait nous conduire à votre second agresseur, ce qui vous permettrait de venger Damian plus vite, tout en limitant les effusions de sang. J'apprécierais que vous considériez au moins cette option, avant de prendre votre décision à son encontre. » Conclut le croyant, en veillant à respecter le libre-arbitre de sa passagère.

Redevenant silencieux, Midnite observa le décor de Métropolis qui défilait par sa fenêtre, afin de laisser à Alice tout le temps nécessaire à son choix.

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Ven 12 Mai - 9:00







Metropolis : End of Waiting

Lilith

Tu vis le sorcier arrivait. Il était ponctuel, c’était ça de bon à prendre. Tu en avais marre d’attendre, tu avais envie de tuer. Tu voyais son regard compatissant, il savait donc la vérité. Tu n’aimais pas le fait qu’on te croit faible et qu’on te voit comme une âme brisé. Bon, il fallait que tu fasses avec, il est le seul à savoir où est ta cible. De ce fait, il ne fallait pas que tu t’emportes, même si son contact qui ce veut apaisant te répugne. La compassion qui se dégageait de lui te donne juste envie de vomir. Il te croyait brisé, non c’était faux, Alice était brisée, mais elle ne voyait pas tout ça, elle se reposait dans un profond sommeil réparateur. Il fallait la protéger de la tristesse du monde. Quand il évoque Damian, tu as eu un pincement au coeur, comme si une souffrance, que tu avais enterré, était remontée à la surface. Comment Damian pouvait il encore t’aimer ? Tu as tué un innocent, Lindsey s’est éprise d’une femme, et toi tu ne fais que jouer avec les gens, croquant la vie à pleine dents. Non, Damian devait être dans le déni sans le savoir. Personne ne pourrait t’aimer s’il savait tout ce que tu étais à l’intérieur. Toute tes personnalités, même si certaines ne sont jamais sortis au grand jour. Tu en avais plus qu’assez des paroles compatissantes du sorcier, tu voulais tuer l’homme qui t’as détruit, l’homme qui a tué ton mari.


- Assez, je ne veux pas de votre compassion monsieur Midnite. Je veux pas non plus entendre parler de Damian, que son âme repose en paix et qu’il ait une vie meilleure dans l’autre monde. Ce que je veux, c’est tuer l’homme qui a transformé ma vie en cauchemar.

L’homme fini par expliquer où le méta-humain s’était réfugié, sans préciser d’adresse. Tu te doutais qu’il allait vouloir t'emmener, après tout, le contact de sa voiture était toujours tourné, prêt à filer vers une nouvelle destination. Au moins, s'il te laisser en plan, tu aurais juste à trouver cette clinique à Bakerline. Cela ne devrait pas être trop dûr, quoique long. Le sorcier te parla des esprits, ou des Lois qui l’aider à piéger le Reptile dans cette infâme clinique. Bon au moins, tu sais que là bas tu devras chercher vers les toilettes. Papa Midnite fini par te dire de monter. Tu le remercies, par pur politesse et tu monte en voiture avec lui. Tu ne penses qu’à une chose, la manière dont tu vas tuer cet homme. Comme tu l’avais déjà remarqué auparavant, Midnite adore s’écouter parler. Sauf qu’il s’adressait à Alice, et cette dernière ne l’entendez pas. il n’y avait que toi Lilith, la personnalité protectrice et vengeresse. Alice devait se reposer. Quand tu auras trouver un moyen de contourner Flash, tu tueras son ami, même si tu lui as dit que tu le ferais pas. Après tout, c’est lui qui avait balancé son ami quand tu l’avais trouvé à Central City. Un SMS que tu avais reçu dans le train t’avais mené jusqu’à lui. La police t’avait suivi, et tu avais laissé partir l’homme contre des informations. Mais tu avais vu dans son regard, qu’il avait bien compris que c’était qu’un sursis. Tu écoutes le discours de l’homme à la peau d’ébène, mais rien ne te fera changer d’avis sur ce que tu voulais faire. Quoique, imaginer ce fumier obéir à des ordres est assez tentant. Néanmoins, ça lui donnerait le repos éternel, et ça, tu ne peux pas l’accepter. Cet homme doit souffrir, et la mort que tu comptes lui offrir sera bien trop douce pour lui.

- Je vous l’ai déjà dit Papa Midnite, je laisserai Alice ressortir quand le temps sera venu. Elle ne verra rien de ce qu’il se passera aujourd’hui, ni ce qu’il se passera avec son ami. Je ne la laisserai pas se briser à cause de cette violence. Notre esprit a déjà implosé, mais je fais barrière à de multiple personnalité. Je n’ai laissé sortir que cette héroïne lesbienne, parce qu’elle est le bon côté d’Alice. Bien que je la méprise pour plusieurs raisons, je la laisse sortir parce qu’elle donne du bon. Moi, je suis celle qui doit agir, je suis l'exécutrice. Tuer ne rompra pas cette barrière que j’ai érigé. De toute façon, il ne faut pas qu’Il rentre. Je n’ai pas besoin d’un Zombi pour savoir où est ma seconde cible. C’est Flash, à Central City qui le détient enfermé. C’est mon affaire. Je dois recruter des personnes pour pouvoir le retrouver. J’ai une liste de personne à recruter. Je compte réfléchir à votre proposition. On verra si j’ai la force de lui demander si il veut se racheter.

La voiture fini par se garer devant un bâtiment miteux. Le moment était arrivé.

Metropolis : The clinical

Ton instinct de prédateur se réveille, tu sens que ta proie est proche. Tu peux sentir un frisson d’excitation te parcourir le dos. L’heure arrive, et ton courroux va s’abattre. Tu sors de la voiture, et tu respire l’air frais. Tu te sens bouillir, les flammes approchent.

- Vous pouvez me suivre si vous voulez, mais je ne promet pas que le bâtiment ne sera pas en feu quand j’en sortirai. Si vous voulez protéger les autres personnes du bâtiment, préparez vos sorts sorcier.

Tu rendres dans le bâtiment comme une furie, prête à appliquer ta sentence. Des braises incandescentes émanait de tes mains, un homme de main essaye de te stopper, mais tu es inarrêtable. Tu sors ton katana de ton dos, et tu frappes, faisant couler le premier sang. Tu balayes les autres dans un jet de flamme puissant.Tu cris dans une voix qui te sembles étrangère.

- Barrez vous de mon chemin, si vous tenez à la vie.

Les hommes touchaient devraient s’en remettre. Tu repères sur un plan les toilettes hommes, et tu fonce vers les plus proches. Tu estimes que l’homme n’a qu’une envie, partir dès que sa vessie sera soulagé. Tu espères qu’il se pissera dessus rien qu’en te voyant. Tu finis par le retrouver, à l’endroit même que tu t’attendais. Tu vis la peur sur son visage, et toute ta haine ressurgit. Les flammes sortirent de tes mains tel le souffle incandescent d’un dragon, fonçant sur l’homme qui se protégea de sa peau d’écaille. Seulement toute sa peau n’avait pas été recouverte, et une immense brûlure apparut sur son flanc. Il se mit à te supplier de l’épargner, qu’il ferait tout ce que tu veux. Mais la haine te rend sourde à ses supplications. Des flammes incandescente apparaissent sur la lame de ton katana que tu viens lui planter en plein coeur. Le regard de l’homme s’éteint et sa peau redevient humaine.

- Bon séjour en enfer.

Alors que tu enlèves ta lame et que tu la ranges dans ton étui, tu te sens basculer. Tu retournes dans un des couloirs, tu n’arrives même pas à discerner si l'hôpital est en feu. Tu entends juste une petite voix dans ta tête, tu as du mal à comprendre ce qu’elle dit … Maman ???

Wendy


- Maman ?





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Mer 17 Mai - 15:00
La réponse incertaine de la rousse concernant l'éventuelle grâce de l'un de ses tourmenteurs constituait la plus favorable que son voisin de banquette s'était estimé en droit d'espérer. Il inclina solennellement buste et tête à l'intention de la jeune femme pour lui témoigner sa gratitude, avant de se murer dans un silence contemplatif, où ses seules pensées accaparaient son attention.

En vérité, le cas d'Alice Redfield confrontait Linton à une situation qu'il était loin de maîtriser. Si le bokor connaissait les esprits à invoquer pour aider quelqu'un à retrouver une unité psychique, son domaine de connaissance s'arrêtait à l'ésotérique. L'aide dont avait cruellement besoin la jeune veuve était à l'évidence d'ordre médical, ou au minimum psychologique ; le problème majeur de l’épéiste impétueuse étant que sa personnalité dominante, Lilith, risquait de s'opposer à toute tentative pour ramener Alice aux commandes.


* Quoi qu'elle en dise, je doute fortement que cette personnæ accepte si docilement de disparaître, une fois sa quête de vengeance terminée... * Jugea, du peu qu'il en avait vu, le prêtre vaudou, sans tourner son regard vers sa voisine.

Avec son état mental altéré et ses capacités pyrokinétiques, cette flamboyante rousse personnifiait tout ce qui effrayait le grand public dans le phénomène méta-humains : l'idée qu'un individu instable se retrouve doué de pouvoirs destructeurs dont il n'hésite absolument pas à avoir recours à des fins purement personnelles. Midnite, qui aimait voir les choses suivre leur cours et détestait les facteurs de perturbation, savait d'expérience que ce type de profil risquerait tôt ou tard de gêner ses projets. D'ordinaire, Midnite aurait fait tuer pareille personne, pour avoir l'esprit tranquille. Les candidats susceptibles d'abattre une méta-humaine à l'air psychotique, habitée par un vif désir de vengeance et jouant redoutablement bien du sabre, ne manquaient pas, en Amérique ; orchestrer un petit qui pro quo aboutissant à la mort tragique de la regrettée Alice Redfield constituait donc une solution à la séduisante simplicité. Cependant, le jamaïcain ne parvenait pas à se départir de l'idée qu'il pourrait également mettre à profit l'impétueuse Lilith pour ses propres dessein.


* Gâcher tout ce talent, cette prédisposition pour l'action, serait dommage... * Considéra le cupide trentenaire en se frottant pensivement le menton, son appât du gain ayant graduellement raison de sa méfiance initiale.

Dès l'arrêt de la voiture, Linton vit la traqueuse retrouver son terrain de prédilection. Cette personnalité concentrait les instincts et les pulsions primales d'Alice Redfield, le bokor ne s'étonna pas de la fièvre sauvage qui semblait monter chez Lilith, et sentit les chances de Reptile de bénéficier d'une rédemption fondre comme neige au soleil.

Le prêtre vaudou sortit à son tour du véhicule, plus calmement et sans cette ferveur impatiente transparaissant de ses mouvements.


« Je me limiterai à rester dans vos parages, de sorte que si vous choisissez finalement de laisser votre cible se racheter, je sois prêt à intervenir. » Signala le croyant à sa cadette, en glissant ses lunettes sur son nez.

La clinique clandestine méritait d'être purifiée dans les flammes, étant donnée ce à quoi elle servait. Ses occupants n'avaient en commun qu'un casier judiciaire rempli, et un besoin si désespéré de soins qu'ils en acceptaient de payer cher une aide inexpérimentée. Pourtant, Midnite ne désespérait pas de rencontrer, parmi la lie de ces criminels blessés, un potentiel futur collaborateur, qu'il aiderait en échange de faveurs. Les lois s'accorderaient à n'en pas douter pour guider le prêtre vers ceux des patients qui méritaient une main tendue.

Une fois l'entrée de la clinique franchie, le jamaïcain dut retirer à nouveau ses lunettes, et grimaça son l'odeur forte d'éther, de sueur et de sang qui filtrait dans l'air figé du bâtiment. Bien qu'il ait connu largement pire, le sorcier vaudou plissa les narines, progressant volontairement lentement pour laisser à l'exécutrice le temps de lui dégager le passage. Des hurlements terrifiés et des appels au secours résonnèrent dans les étroits couloirs, laissant le trentenaire afro-américain de marbre. Il perçut une forte concentrations d'émotions négatives au sein de l'édifice, qu'un démonologue aurait pu employer à sa guise ; lui n'en retirerait qu'une migraine tenace.

Au fil des chambres dépassés, la frustration de Linton grandit, car il lui apparut que cette expédition ne recèlerait pas la moindre bonne surprise. Les malheureux qui avaient croisé le chemin de la furie inflammable gisaient à terre, souvent sévèrement touchés, gémissant pour qu'on leur vienne en aide. N'ayant pas à craindre de représailles de la part de ces vauriens, Midnite ne les acheva pas pour supprimer les témoins de son passage à la clinique, se contentant de les enjamber sans même un coup d’œil. Son cerveau réfléchissait au meilleur usage qu'il convenait de faire de l'information que Lilith lui avait glissée. Le plus évident était un simple chantage, exiger quelque-chose de la rousse pour qu'il n'avertisse pas la police de Central city et Flash du fait qu'une dangereuse épéiste pyrokinésiste projetait de kidnapper un homme sous leur détention. Sauf que formuler les choses de cette manière se terminerait fatalement mal, pour le bokor – même protégé du feu, Midnite ne doutait pas que Lilith parvienne à trouver un moyen de le réduire au silence permanent.

Comme pour faire écho à cette pensée, lui parvinrent la rumeur de flammes, suivie des éclats larmoyants de suppliques de clémence, qui s'achevèrent sur le son très distinct d'une lame traversant un corps. À ces sons, Linton réévalua la dangerosité qui découlerait d'une instrumentalisation de Lilith pour ses bénéfices personnels ; il redevint tentant de simplement dénoncer la jeune femme au CCPD en veillant à ce que le héros de Central city lui-même soit averti de la venue d'un groupe recruté pour faire sortir de sa cellule un homme précis. La jeune femme, justement, déboula d'un couloir, et fut accueilli par la remarque sardonique du prêtre vaudou.


« Dois-je conclure des hurlements que vous avez... Alice ? »

Le cynisme de papa Midnite s'envola dès qu'il remarqua que toute flamme s'était évaporée du regard de la rousse, et qu'il planait sur le visage de celle-ci un air d'innocente désorientation. Sachant à qui il avait à faire, le bokor déduisit qu'une autre personnalité que l'exécutrice venait de passer aux commandes – peut-être même la personnalité originelle d'Alice Redfield. L'appel maternel prononcé en retour par la demoiselle écarta cette hypothèse, non sans modifier grandement la situation.

* Elle est vulnérable, privée des instincts guerriers de Lilith... Une telle chance ne se représentera sûrement pas de sitôt... Je pourrais la tuer ici, et maintenant, sans rencontrer de résistance. * Comprit le magicien fidèle aux doctrines vaudou.

Un peu partout dans la clinique, des débuts d'incendie avaient été allumés par les attaques de Lilith, et commençaient à gagner en intensité. Pire, mis au pied du mur par l'irruption imprévue d'une maniaque brûlant et coupant ceux qui entravaient sa progression, certains des patients croyant leur heure arrivée s'étaient amassés, prêts à vendre chèrement leur vie. Armés d'ustensiles médicaux glanés dans l'empressement, ils formaient une petite troupe compacte, qui observait avec un silence de mauvaise augure la si dangereuse intruse devenue une forme chétive, inoffensive, dans le couloir. Les proies se sentirent devenir prédateurs, un sentiment merveilleux qui les encouragea à se jeter sur celle qui menaçait précédemment leurs jours. Or, les lois condamnaient fermement la mise à mort d'individus innocents, et quelle qu'est pu être la personnalité actuellement en Alice, celle-ci n'avait rien fait pour mériter le déferlement de violence qui allait s'abattre sur elle. Linton ne voyait qu'un recours : solliciter le loi qui lui avait donné son prénom.


« Ghede Linto, ton enfant a besoin de toi. » Entama d'une voix puissante le jamaïcain en défiant du regard la troupe hostile.

« Ghede Linto, prend mon corps, chevauche mon esprit, protège Alice Redfield, sauve-la pour qu'elle puisse de toi apprendre une chanson, et une leçon.. » Poursuivit à un volume redoublé le prêtre en levant ses bras vers le haut.

« S'il-te-plait, ô très courtois faiseur de miracles ; par cet anneau d'or que tu m'as offert en signe de bénédiction, je requiers ton intervention ! » Termina l'orateur, en ôtant l'anneau qu'il portait à l'index gauche, pour l'expédier d'une pichenette dans les airs.

Un bref instant, le corps de Midnite s'arqua, comme frappé par la foudre. La seconde suivante, il se recroquevillait sur lui-même, peinant à atteindre le mètre-soixante à cause de la façon dont il courbait le dos. Les yeux révulsés, l'hôte de Linto fit jouer ses mâchoires, feignant de mâcher quelque-chose, tandis que sa main droite rattrapait sans le voir le bijou lancé dans les airs. Une voix, qui n'était pas celle du bokor, s'échappa de ses lèvres ; une voix usé et râpeuse de vieil homme joyeux.


« What very politely was asked, nicely should be given. (ce qui très poliment a été demandé, devrait gentiment être offert) »

Avec une évidente coquetterie, l'esprit enfila le cadeau de Linton sur son index droit, admirant les reflets de celui-ci à la lumière des néons de la clinique. Pas un moment il ne parut noter la proximité d'une troupe de truands qui se préparaient à frapper la jeune Redfield.

« This would definitely look way better under the sunlight ! (ceci apparaîtrait bien plus joli sous la lumière du soleil !) » Grinça joyeusement le Ghede, juste avant de téléporter son hôte et l'innocente à ses côtés à l'extérieur de la clinique, juste à côté du véhicule qui les attendait.

Parti aussi vite qu'il était venu, l'esprit laissa son cheval désorienté et nauséeux, mais indemne. Son premier réflexe fut de se tourner vers Alice.


« Mon enfant ? Comment te sens-tu ? »


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Jeu 8 Juin - 13:38







Metropolis : I’m born

Wendy Redfield

Tu avais l’impression d’avoir dormi longtemps, et ton réveil fut brutal, tu étais dans un endroit inconnue. Tu ne connaissais pas vraiment quelque chose, tu te souviens juste d’une chose. Ta maman, Alice, tu te souvenais de sa voix, de son sourire, de la douceur de ses bras, c’était assez étrange en faite. Est-ce de vraies souvenirs, ou les rêves d’une gamine orpheline, tu ne savais pas. Tu ne comprenait pas, non plus, pourquoi tout brûler autour de toi, et pourquoi tout le monde crier. Cela te faisait mal à la tête. Tu ne comprends pas toute cette agitation. Un homme noir s’est approchée de toi, et il t’a appelé comme ta mère, mais ce n’est pas possible, tu es différente. C’est vrai que l’on t’a souvent dit que tu avais ses yeux, mais de là à te confondre. Tu avais l’impression que des souvenirs se construisait tout autour de toi, tu avais l’impression que tu venais de naître, même si ça n’avait pas de sens. Tu avais tant de question à poser à cet homme, mais une horde d’individus armées a déboulé à l’autre bout du couloir. Avec leur regard, et la haine dans leur yeux, tu te doutais qu’ils voulaient te faire du mal. Tu recules de quelques pas, surprise par tant de colère. Tu ne savais pas ce que tu avais fait. Avais tu fait une bêtise ? Mais la punition était elle normale ? Puis tu ne te souvenais pas d’avoir fait une bêtise. L’homme à la peau d’ébène se mit à scander des mots, comme une prière, tu comprenais ce qu’il disait, mais ça te semblait si étrange. Enfin, il semblait invoquer un esprit. Ou peut être une fée ! Tu adores les fées, c’est petits être magique, et espiègle. Plus tard, tu veux être une fée. Tu ne comprenais pas pourquoi il jetait son anneau en l’air, peut être que l’or attire les fées. En tout cas, tu étais sûr que les fées lui faisait quelque chose, il était devenu quelqu’un d’autre. Tu le voyais, son visage s’était transformé. D’ailleurs, sa voix aussi était différente, et son langage t’étais inconnu, peut être le langage des fées. Néanmoins, tu ne connaissais pas de cas ou les fées possèdent des humains. Tu te promis de demander à ta maman quand tu l’auras retrouvé. Sans que tu puisses comprendre, tu te retrouvais à l’air libre et le monsieur avait repris son aspect normal. Il se tourna vers toi et te demanda comment tu te sentais. Tu hésites un instant, tu devais pas parler aux inconnus, mais il connaissait ta maman, et il est ami avec les fées.


- Ils m’ont fait très peur. Heureusement que vous étiez là avec vos amis les fées. Mais ils ont été vilains … Il faut les punir !

Tu pointes du doigt l’hôpital, et celui-ci s’embrase de plus belle. Tu pensais que le dragon était avec toi, et que c’est ses flammes qui punissent et purifient ce lugubre endroit. Si le dragon avait décidé qu’ils meurent, et bah qu’il en soit ainsi. Après tout, c’est lui qui décidait, bien que ça commençait à t’amuser de voir les flammes et d’entendre des cris d’agonies. Tu ne savais pas si c’était bien ou mal cette satisfaction, mais on ne te l’as jamais dit. Tout ce que tu voulais, c’était retrouver ta maman. Tu te tournas vers l’ami des fées.

- Monsieur, vous avez parlé de ma maman, Alice Redfield, vous savez où je peux la trouver ? Elle me manque terriblement, je vous en prie aidez moi. En plus, je ne sais même pas où je suis, et j’ai peur toute seule ...

Des larmes coulaient le long de tes joues. L’innocence d’un enfant, et ses petits nerfs qui lâchent.






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